Dans la chaleur de la nuit
Le mal est toujours puni
Les "Unités Kojiki", sortes d'armures intégrales de combat dotées d'une intelligence propre bien qu'instinctive, ont été découvertes alors qu'elles avaient été perdues par l'entreprise pharmaceutique qui les a créé, la Yomotsu Corporation. Cette dernière dépécha de nombreux agents dans l'espoir de les retrouver mais leurs nouveaux porteurs, se surnommant les "Tokusatsu", étaient devenus des justiciers masqués protégeant la ville de la menace Kaijin, des créatures monstrueuses aussi bien nées des malversations génétiques hasardeuses de la Yomotsu qu'à une singularité de la ville : l'énergie Fuzen.
lire le contexte

Partagez | 
 

 Anju ¦ Slow-motion, from cradle to the grave

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar


 
Invité
Invité


MessageSujet: Anju ¦ Slow-motion, from cradle to the grave   Mer 20 Mai - 20:13

Anju « Ange » Takahashi

Bonjour, je me nomme Anju, mais on me connaît surtout sous le nom d’Ange, qui veut dire la même chose de toute façon. J'ai actuellement 14 ans, car je suis né(e) le 25 décembre 2005 à Okuse et je suis Japonaise, naturellement. Si je ne suis pas entrain de lire des livres occultes, je suis idol et star de la télé, à côté de mes études évidemment. Si vous voulez tout savoir je suis très aisée financièrement et vu que je n'ai rien à cacher, vous pouvez aussi savoir que je ne suis pas vraiment sûre de mon orientation sexuelle et célibataire par défaut. On me dit souvent que je ressemble à Roromiya Karuta. Je suis un Kaijin dans le groupe de la Yomotsu Corporation.

Comment peut-on me reconnaître ?


Caractère S’il y a bien une chose que tout le monde peut comprendre au premier regard, c’est que la demoiselle est taciturne. Son apparence et sa voix sont froides, pourtant neutres. Anju ne fait pas parti de ces enfants énergétiques et émotifs : depuis toujours, il s’agit d’une petite fille calme qui prend le temps d’observer et réfléchir. Si jamais elle sourit ou pleure, c’est qu’elle fait preuve d’une grande sincérité.

Malgré sa froideur, An reste une adolescente et par conséquent, possède tous les traits de la puberté : elle s’énervera parfois sans raison, se plaindra du trop plein d’autorité ou de son manque de liberté. Mais c’est assez rare : bien trop mature pour son âge, elle sait prendre du recul et se remettre en question. Comme toutes les ados japonaises, elle est dans la tendance et adore manger des sucreries, aime les choses mignonnes et colorées ainsi que les univers un peu étranges, le style mignon décalé japonais. Sa passion est bien évidemment la musique : elle pratique couramment le piano et le violon, bien qu’elle ne soit experte dans aucun des deux instruments. Son chant est irréprochable et c’est bien l’une des raisons qui en fait une star, si ce n’est aussi son caractère atypique dont se régale les plateaux télés. Ange a bien l’espoir de rester dans le show business jusqu’à ce qu’elle devienne vieille et moche : et c’est aussi pour cette raison que la Yomotsu Corporation la laisse monter sur les planches.

Sensible, lucide, elle peut tout de même être un peu naïve et possède le défaut de faire confiance trop facilement aux gens. Elle est plutôt du genre à suivre son instinct et apprécie énormément la solitude, mais pas le calme. Rien n’est plus amusant que de regarder des gens vivres, s’amuser, tandis qu’elle reste immobile sur un banc, un livre sur les jambes.
Anju possède une certaine passion pour les livres occultes qu’elle dévore autant que les contes, son préféré étant Alice au pays des merveilles. Sûrement parce que malgré le côté surréel de sa vie de star pour le commun des mortels, elle trouve sa vie trop ancrée dans la réalité. Fantasmer sur la magie, les fantômes et les incantations lui permet de rêver d’un monde qui n’existe pas, ce qui au delà de la laisser songeuse la rassure tout simplement. Cela lui donne un sentiment de sécurité.

Physique Il n’y a pas grand chose de vrai, dans le physique d’Ange, si ce n’est son expression froide. Du haut ou plutôt du bas de ses 1m52, le corps de la demoiselle ne grandit plus et semble s’être figé entre l’apparence d’un enfant. Une poitrine minuscule, des hanches peu larges, des épaules menues et un visage aux contours doux. Naturellement, les yeux de la jeune fille sont noirs, de même que ses cheveux ; mais de l’un comme pour l’autre, plus rien n’y ressemble. En effet, la plupart du temps An s’équipe de lentilles de contact qui rendent ses pupilles rouges, souvent agrémentés de motifs - coeurs, losanges, spirales, … Quant à ses cheveux, ils ont été maintes fois décolorés et arborent pour le moment une teinte rosée, couleur qui est parfois amenée à changer pour des raisons professionnelles.

Tel est le quotidien d’une star, ou presque. Dans ses moments de repos, ou à l’école, Anju attache ses longs cheveux en couettes et en dehors de sa tenue scolaire, elle s’habille de vêtements mignons mais passe-partout, généralement très enfantins. Shorts, pantalons colorés, et sweats à capuche - toujours une capuche, idéale pour cacher son visage dans les foules. Une fois sur scène, An lâche son apparence monotone pour des tenues affriolantes et colorées, ornées de froufrous et noeuds, coiffures incroyables et chapeaux adorables.

Son visage est toujours dénué d’expression et son regard glacial. Elle sait bien évidemment sourire, ce qui fait fondre la glace et le cœur de ses fans. Elle n’exprime que rarement ses émotions ce qui les rend particulièrement savoureuses et sincères.

Quelque chose te différencie ? Personne ne le sait à part les gens du laboratoire, mais elle peut contrôler l'esprit des gens qui écoutent ses chansons, en live uniquement. Elle ne parvient pas encore à tous les contrôler, notamment ceux n'aimant pas sa musique, mais cela viendra… Sûrement.
Tu veux connaître mon histoire ?


My old self, the one that could laugh with nary a worry
Who wouldn’t cry over a few bumps in the road


Anju ne se souvient pas très bien de son enfance. Quel était le visage de ses parents, déjà ? Pourtant, elle les aimait. Sûrement. En tout cas, ils étaient gentils avec elle. Peut être.

Elle se rappelle de toujours être derrière ses camarades de classe, son livre occulte dans les mains. La vision de leurs dos menus et de leurs cris de joie n’ont jamais quitté son esprit, ni même ses yeux se baladant tantôt sur leurs casques jaunes, tantôt sur les lignes de son soit-disant grimoire. Quels étaient leurs visages, déjà ? Ils ne l'aimaient pas beaucoup, la trouvant bizarre et effrayante avec ses bouquins compliqués, anormaux. « La sorcière », c'était comme ça qu'ils la surnommaient. Pourtant, aucun souvenir particulièrement désagréable ne lui vient en tête, lorsqu’elle tente de se souvenir. Ça ne devait pas être si terrible, sûrement. Elle aimait chanter. Ca, par contre, elle se souvient. Certainement en raison des encouragements de sa mère lorsqu’elle marchait à peine, de ses applaudissements lorsqu’elles chantaient un karaoké toutes les deux lors des après-midi d’été. Comme beaucoup de petites filles, elle voulait être chanteuse. Et par la même occasion prouver à tout le monde qu'elle pouvait être aimée et adulée, malgré les railleries de ses camarades. Son siège était toujours à l’écart. Parfois, le matin, il y avait des graffitis dessus. D’autres fois, on jetait son sac dans l’eau, ou on déchirait ses cahiers. Les visages dans sa mémoire sont flous, ou noirs. Elle les revoit hurler, crier, se moquer, mais leurs mots ne sont que balbutiements étouffés, erronnés. Tout a été plongé dans les ténèbres. Tout a été oublié.
Peut être.

Elle se souvient sans se souvenir.
Une impression étrange, et en même temps, elle s’en moque bien, maintenant.

Un homme en costume l’avait un jour abordé. Ce n’était pas à la sortie d’école, mais Anju ne se souvient plus exactement. Il lui avait tendu la main. Elle, elle pleurait beaucoup, ses yeux étaient devenus tout flous et ses joues trempées. Il faisait noir, c’était dans un parc, la petite fille était assise contre un lampadaire à la lumière glaucque et instable. L’étranger voulait l’enlever, elle le savait : elle l’avait vu aux infos sur la télé, et puis, il y avait deux grosses brutes mal cachées dans les buissons. On lui avait appris à se méfier des inconnus. Ses grands yeux embués  regardaient fixement l’inconnu. Elle ne fuyait pas. Elle n’en avait rien à faire, d’être enlevée. Alors que l’homme était prêt à lancer une sorte de signal avec sa main, Anju avait ouvert la bouche :

« Aidez-moi à oublier, s’il vous plaît… »

Finalement, aucun signe n’avait été fait. L’homme lui avait tendu la main, elle s’était relevée. Ses petits doigts frais dans les siens, elle l’avait accompagné, main dans la main. Sans aucun regret.
Elle n’avait même pas pensé à un « au-revoir », pour personne.


I’d like to say that except for a few essential things,
I don’t really care to remember all that happened…
As for my imagination, a life-time of sensory overload
has mostly ground in to dust


Un grand noir.
Lorsqu’elle ouvrait les yeux, elle voyait de grandes lumières, aveuglantes, qui lui donnaient mal à la tête ; elle se rendormait toute de suite la plupart du temps. Elle ne ressentait plus le froid du métal sur lequel était posé son corps. Elle ne pensait plus à rien. Parfois, lorsqu’elle sentait quelqu’un toucher sa peau, elle repensait à sa mère. Elle ne savait pas si elle regrettait. Non, elle ne voulait pas sa mère. Elle voulait quelqu’un.

« Regrettes-tu ? » lui demandait une voix qu’elle reconnaissait. C’était l’homme en costume, mais elle était trop fatiguée pour se tourner vers son visage.
« Combien de temps ?… Encore combien de temps dois-je rester ainsi ?…
- Plus très longtemps. » Elle avait perdu la notion des jours depuis un bon moment, mais cela devait faire déjà une ou deux semaines qu’elle était retenue ici.
« Alors, non… Je ne regrette pas. »

Elle renaîtrait un jour.
Personne ne la traitait mal, après tout. Elle n’était pas bête, elle savait ce qu’on lui faisait : des expériences. Quoi, exactement ? Ca, par contre… Si elle n’avait pas encore perdu la mémoire, tout le monde avait dû l’oublier à présent. Et ça, c’était parfait. Oui, du moment qu’on lui promettait qu’un jour elle remarcherait, pourrait être libre de ses mouvements… Alors cela lui convenait totalement. Quelle autre option avait-elle, à part croire, de toute façon ? Quelque chose en elle devait être cassé. Quelque chose en elle était bizarre, pour être si passive, pour ne ressentir ni peur, ni tristesse. Cela avait toujours été ainsi, pourtant. Le méritait-elle, alors ?

« Lorsque tu pourras de nouveau sortir, qu’est-ce que tu voudras faire ?
- … Chanter. »

C’était la seule réponse qui lui était venue. Elle avait refermé ses yeux, calmement. Une larme avait coulé le long de sa joue droite, elle se demandait bien pourquoi. Elle n’avait pas peur. Elle attendait simplement. Ca ne pouvait pas être pire…
L’humanité, après tout, ça ne veut rien dire.

Un jour, enfin, on lui permit de poser ses pieds sur le sol. Elle tomba immédiatemment : ses jambes étaient trop faibles pour la porter. On l’emmenait dans une salle commune ou il y avait d’autres enfants. Ils avaient l’air tous plus dépressifs les uns que les autres, comme vidés de toute énergie ou malheureux. Anju ne devait pas paraître mieux. Elle leur parlait avec réserve et restait dans son coin, attendant l’heure où on lui ferait ce que les adultes appelaient des tests. Au début, il s’agissait de simples examens de reconnaissance et de réflexion, couplés à une rééducation pour ses jambes. Il arrivait que les scientifiques l’enferment à nouveau attachée sur ces étranges sièges métalliques, pendant quelques jours. Elle ne se souvenait pas de ce qu’il s’y passait.
Tous les jours, on lui faisait prendre des cachets, on lui demandait de remplir des QCM, des essais simples de vue, de résoudre des casse-têtes. On lui autorisait de lire, et même de lui prendre les livres qu’elle voulait. Elle n’en demandait pas plus.

Le nombre d’enfants diminuait. Eventuellement, il ne resta plus qu’elle à table ou dans la salle de jeu. Elle n’était pas vraiment triste. Juste très seule. L’homme en costume ne venait plus la voir très souvent. C’était sûrement pour le mieux. Qui voudrait d’une gamine comme elle attaché à ses bottes ?

« Je suis la dernière enfant ?
- Non, bien sûr que non. Il y a d’autres groupes de tests.
- Est-ce que je les rencontrerai un jour ?
- Lorsque vous sortirez du laboratoire, vous vous croiserez peut être. »

Cela la rassurait un peu, de se dire qu’elle n’était pas seule. Car les repas étaient longs, sans animation. Il n’y avait ni sourire ni cri. Non pas qu’elle n’appréciait pas le silence ou la solitude, mais entre ces murs blancs, tout était sans vie. Un peu comme elle, finalement. Elle sourit à cette pensée. Elle devait vraiment être bizarre.
Une scientifique toqua à sa porte et l’emmena dans une salle de test. Anju y allait tous les jours, maintenant. On lui avait dit que dès qu’elle saurait se maîtriser, elle pourrait reprendre une vie normale.

« Très bien. » lança un homme depuis son micro. « Reprenons là où nous en étions hier : montre-nous jusqu’où tu peux prendre ta forme de Kaijin. »


This cough is giving me fits, I chugged some water
With a deep breath I lapsed back into thought
Battling a runny nose, I prayed for harmony and inner peace

« Ange, entrée dans dix minutes ! »

Le technicien avait hurlé ça en la regardant droit dans les yeux. Anju était collée derrière la scène et regardait fixement son manager. C’était une femme intègre, sérieuse, et bien évidemment, de la Yomotsu Corporation. Anju ne s’était jamais plains d’elle, ou qu’on lui ai imposée. Elle se chargeait de ses plannings, que ce soit les interviews, les plages horaires au studio ou n’importe quoi lié à son travail. Elle n’avait que 14 ans, après tout. Après deux ans de carrière, elle démarrait enfin, invitée aux plateaux de télévision ou son rôle était davantage d’être une poupée entre les adultes qu’une personne humaine et intelligente. Elle n’était pas bête, pourtant.

« Bien ! Tu es prête pour chanter ? »

Elle hocha la tête.

« N’oublie pas de lâcher un sourire sur la fin, ok ? »

Quel était l’intérêt de faire des faux sourires, elle se le demandait ? Cela faisait fondre la foule, crier les fanboys et la rendait adorable. En outre, cela faisait vendre. Elle, elle n’aurait jamais pu être fan d’une telle idol. Elle préférait les femmes énergétiques, qui souriaient sans cesse.
Elle avait dû connaître quelqu’un comme ça. Peut être. Un tonnerre d’applaudissement se fit entendre lorsque le présentateur prononça son nom.
Ses pas fragiles avancèrent vers les planches…

Elle était Ange.
Et c’était à peu près la seule chose dont elle était sûre.

Qui se cache derrière l'écran ?


Prénom/pseudo : Alyxseda
Age : 23 ans… Je crois… J’oublie toujours.
Où as tu trouvé le forum ? Je suis une stalkeuse donc forcément, je devais atterrir ici.
Comment le trouves-tu ?LONGUE VIE AUX MECHAS ET AUX ALIENS !
Un dernier mot ? Un seul ? C’est pas beaucoup un seul ! Mince, j’ai déjà explosé le quota ?


Dernière édition par Takahashi Anju le Lun 6 Juil - 15:37, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar


 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: Anju ¦ Slow-motion, from cradle to the grave   Lun 22 Juin - 18:22

Les finitions sont terminées ! o/
Revenir en haut Aller en bas
avatar


 
Murakumo Kaenguma
Yomotsu Corporation

Messages : 925
Age du perso : 42 ans.
Voir le profil de l'utilisateur
Yomotsu Corporation
MessageSujet: Re: Anju ¦ Slow-motion, from cradle to the grave   Lun 22 Juin - 18:51


Par ma culotte, tu es validée !

Ô joie et bonheur, te voilà officiellement parmi nous ! On peut dire que maintenant tu fais parti de la bande, alors tu peux te la péter ! ♥

Cependant n'oublie pas de faire recenser ton avatar et si tu es un Tokusatsu, de mettre ton armure et pseudo dans la liste pour que tout soit bien ordonné. Niveau journal de bord, pense à faire ta fiche de relation qui comprend tes liens et ta liste de rps. Et si tu cherche un ou plusieurs partenaires de jeu, viens donc checker les demandes de rp ou en poster une ! N'oublie pas non plus de mettre le lien de ta fiche de prez' dans ton profil pour qu'on puisse la voir facilement !

Sinon, entre deux rps et recherches diverses je te propose de nous rejoindre à la cafétéria pour un max de flood et de délires !

Et OMFG, tes gifs sont absolument divins, comme toujours !


A cat who has lost a leg is snickering this way : the young lady over there, let's play ! Yai, shall we play a prank ? Yai, shall we go play ? Let's dance, young lady !
The fear of what's inside of me ▵
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tokusatsu.forum-pro.fr/t365-kaenguma-the-beautiful-shadow-of-the-demons-frenzied-dance#4342 http://tokusatsu.forum-pro.fr/t367-kaenguma-fear-of-whats-inside-of-me-tell-me-can-a-heart-be-turned-to-stone#4377
avatar


 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: Anju ¦ Slow-motion, from cradle to the grave   Lun 22 Juin - 18:56

Merci !
LET THE PARTY BEGIIIIIN !

PANTSUUUUUU !
Revenir en haut Aller en bas



 
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Anju ¦ Slow-motion, from cradle to the grave   

Revenir en haut Aller en bas
 
Anju ¦ Slow-motion, from cradle to the grave
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Pennsylvanie: une maison plus que douteuse [ Tyzy & Caleb & Alice & Rumia & Blair & Kagura]
» je bug grave !!! (regarder le screen)
» Accent Grave sur la tête des ex-militaires haitiens.
» Le topic du slow qui tue
» Round #1 : Makuno VS Anju

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Tokusatsu!! :: Le Foyer :: Les Archives :: Archives de fiches-