Dans la chaleur de la nuit
Le mal est toujours puni
Les "Unités Kojiki", sortes d'armures intégrales de combat dotées d'une intelligence propre bien qu'instinctive, ont été découvertes alors qu'elles avaient été perdues par l'entreprise pharmaceutique qui les a créé, la Yomotsu Corporation. Cette dernière dépécha de nombreux agents dans l'espoir de les retrouver mais leurs nouveaux porteurs, se surnommant les "Tokusatsu", étaient devenus des justiciers masqués protégeant la ville de la menace Kaijin, des créatures monstrueuses aussi bien nées des malversations génétiques hasardeuses de la Yomotsu qu'à une singularité de la ville : l'énergie Fuzen.
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 k a n o n ❧ Notice me sempaï !

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MessageSujet: k a n o n ❧ Notice me sempaï !   Mar 16 Juin - 15:45


Tsukimizuki Kanon

Bonjour, je m'appelle Kanon, mais on me surnomme aussi Tsukimi-chan et mon identité Tokusatsu est Melolon, étant la porteuse de Koganemushi. J'ai actuellement 16 ans, car je suis née le 01/04/2005 à Osaka et je suis japonaise. Il m'arrive parfois de faire quelque chose de ma vie et si je ne suis pas en train de réviser pour être la meilleure, je suis en première année au lycée Tottori. Si vous voulez tout savoir mes parents sont aisés financièrement et vu que je n'ai aucun secret pour vous, vous pouvez aussi savoir que je suis hétérosexuelle et follement amoureuse de Shimizu Haruki qui ne me remarque pas. On me dit souvent que je ressemble à Mizutani Shizuku de Tonari no Kaibutsu-kun et je suis dans le groupe des Tokusatsu.

comment peut-on me reconnaître ?

Caractère Kanon est une fille taciturne et sérieuse. Son naturel introverti ne la rend pas forcément timide mais elle ne se sent que rarement d'humeur à faire la conversation et elle n'est pas du genre démonstrative avec ses sentiments. Attentive et concentrée, elle ne se dissipe jamais et n'éparpille pas ses efforts, sachant être efficace et rapide dans ses prises de décisions comme dans ses actions, adolescente très mâture pour son âge. Peut-être un peu trop d’ailleurs : Kanon n'a aucun sens de l'humour et les plaisanteries d’autrui, en plus de ne pas la faire rire, la mettent souvent dans l’embarras plus qu'autre chose. Elle semble constamment tendue et désireuse de montrer le meilleur d'elle-même, quitte à paraître lisse et ennuyeuse auprès des autres. Cependant, la jeune fille n'est pas timide, loin de là; elle n'aime juste pas exprimer ses sentiments et avis et est d'un naturel solitaire. Son père ayant tant insisté sur l'importance des études que l'amitié est passé au second plan pour elle; l'amitié, l'amour même, distraient du véritable but dans la vie : avoir un bon travail. C'est tout ce qui importe visiblement pour son père, que Kanon veut absolument rendre fier. Elle n'a pas vraiment d'amis mais ne s'en ait jamais plaint et à du mal à composer avec la venue de Saya, sa "sœur" par alliance. Aimant par dessus tout le silence et le calme, les gens bruyants ou sortant de la norme l’agacent mais elle se passe de commentaire ou de coup d'éclats, ne désirant pas se faire remarquer. C'est cependant une fille volontaire et active, qui n'est pas gênée par les autres : elle vit simplement dans son monde et ne fait pas de place aux autres dedans.

Et pourtant, Kanon est mue par un grand sens du devoir et de la responsabilité qui la pousse à défendre les autres ou à leur porter assistance, mais toujours sans se soucier de leurs réactions ou appréciations. Elle fait juste ce qui lui semble bon et juste, ce qu'il faut faire. Elle est "dense" : Kanon pense beaucoup (surement trop) et refait souvent le monde en pensées, sur des sujets et d'autres. Elle a parfois du mal à agir directement, cérébrale et logique relativement éloignée du domaine des sentiments, fille rationnelle et pragmatique. Sage et obéissante dans le cercle familial, elle est l'enfant rêvée des japonais : une fille discrète, travailleuse, de nature modeste et avec des projets d'avenir sur le long terme, ne posant jamais aucun problème, jamais aucune question et d'humeur toujours égale. C'est surement pour cette raison que son père l'aime tant, ayant de grands projets pour elle. Il voudrait en effet qu'elle suive le même chemin que lui et devienne médecin. Ce n'est pas son rêve mais elle fera tout de même tout pour y parvenir, pour faire ce que son père attend d'elle car de rêves, Kanon n'en a pas vraiment, comme des passions. Si elle aime beaucoup lire, ce n'est qu'un passe-temps; si elle apprécie beaucoup la natation, faisant d'ailleurs des compétitions, ce n'est pas ce qu'elle préfère. Peut-être ne sait-elle simplement pas encore ce qui lui plait, pour quoi elle pourrait être faite. Être médecin l’ennuie, mais n'ayant pas d'autres projets, celui de son père ira, à défaut d'autre chose.

Mais il y a bien une chose que Kanon aime et qui fait battre son cœur : un élève de troisième année s'appelant Shimizu Haruki. La jeune fille l'a rencontré fortuitement en début d'année alors qu'elle cherchait sa salle de classe. Ce dernier lui a indiqué la direction et ce fut le coup de foudre pour Kanon, bien qu'elle n'eut jamais plus l'occasion de lui reparler. Shimizu la met trop mal à l'aise et elle n'ose même pas l'approcher pour tout dire, préférant le regarder de loin en soupirant et si elle ne sait rien de lui, cela ne semble pas être un obstacle à ce premier amour des plus intenses et silencieux à la fois car ne désirant pas l'ennuyer, Kanon est une grande inconnue pour son sempaï: elle n'a même pas osé lui offrir des chocolats pour la Saint Valentin.

Physique Tout au mieux, Kanon est banale : elle est cette fille parmi tant d'autres qui ne ressort pas du lot, qui ne se fait pas remarquer. Il en existe des millions comme elle, avec son visage sans charme, ses grands yeux marrons et ses cheveux trop fins, raides et sans attrait. C'est une lycéenne les autres, de ces filles anonymes ni belle ni laide qui passent sans qu'on les remarque dans leur uniforme, leurs vêtements sans recherche. Elle est cette fille à côté du vous dans le métro qui baisse consentement la tête, qui sourit quand il le faut, qui s'efface quand c'est demandé. Un mouton de plus dans la bergerie, un clou bien dans la planche, que rien ne distingue des autres. Guère tapageuse, plutôt enfant sage, son attitude générale est polie et amicale, sans être timide mais sans être exubérante non plus. Plutôt grande pour une japonaise, Kanon mesure un mètre soixante quinze, dépassant souvent les autres filles de sa classe et quelques garçons, plus rarement. Elle n'aime pas vraiment sa taille mais se refuse à en faire un complexe, voyant les filles qui se plaignent comme des idiotes.

Sa manière de s'habiller est tout aussi sage, ne suivant pas vraiment la mode actuelle et se montrant très pudique; elle porte principalement des chemises et cache beaucoup son corps, ne se sentant pas vraiment à l'aise avec. Cela est aussi du au fait que son magatama se trouve à l'emplacement du cœur et qu'elle peine à le cacher. Elle porte le plus souvent des vêtements amples et confortables pour être à l'aise si bien que la plupart des gens la voient comme une "crevette"; grossière erreur : Kanon est dans le club de natation de son lycée et le sport l'a taillé de manière discrète certes, mais athlétique. Peut-être aurait-elle voulu avoir juste un peu plus de poitrine, réellement plate comme une limande mais tout comme sa taille, elle ne cherche pas à s'en faire un complexe : après tout est-elle comme elle est et c'est tout.

Son visage n'a rien de spécial non plus; elle n'est même pas mignonne, pour tout dire. Fine, sa morphologie est maigre mais musclée bien qu'on ne l'imaginerait pas aussi athlétique qu'elle l'est en réalité, adepte de la natation. Kanon n'est ni féminine, ni garçon manqué et n'a pas le désir de se démarquer de quoi que ce soit : elle est elle-même, ou tout du moins voudrait l'être. Pourtant, elle prend grand soin de n'être personne de particulier, dans le fond : les gens qui se démarquent l'angoissent. Elle porte des lentilles car ses épaisses lunettes la dérangent, étant particulièrement myope.

Quelque chose te différencie ? Rien, absolument rien : Kanon est une fille banale qui s'efface la plupart du temps. La seule chose notable sur elle est que son père est remarié depuis huit mois et qu'elle a perdu sa mère quand elle avait quatre ans. Sinon à proprement parler, rien du tout. Elle est une jeune japonaise parmi tant d'autres.

Tu veux connaître mon histoire ?




Notice me, please notice me. Stress builds up because you don't notice me. It's kind of painful. Everytime it hurts I shouldn't think "I'm no good". Love at first sight, smitten, lovestruck... I'm sorry
for being so weak : soon, it'll be too painful to see you because I'm unable to tell you the truth.

Certains enfants sont plus invisibles que d'autres, quand bien même ils sont la prunelles des yeux de leurs parents. Kanon est de ceux-là, choyée par un père qui perdit sa femme bien trop tôt, quand leur fille avait quatre ans. Peut-être était-ce le regret ne n'avoir pu la sauver en tant que médecin, ou simplement le chagrin d'un mari pour sa femme disparu mais le père de Kanon plaça tout son amour et tout ses espoirs en sa fille, si bien qu'il la couva comme l'étouffa, lui construisant une personnalité refermée, formatée pour les études. Oui, avoir un bon métier est la chose la plus importante dans le monde des Tsukimizuki... être médecin, comme papa. C'était ce qui avait été décidé. Devenir médecin et sauver des vies, comme papa. Car c'était le rêve de son mère, alors ce serait aussi le rêve de cette enfant sage qui parlait peu et n'avait pas d'amis de son âge. Ceux qui jouaient dehors ne la voyaient jamais, elle qui allait en cours optionnels après l'école car elle visait un objectif particulière. Les dimanches étaient réservés aux révision, les samedis aux devoir supplémentaires. Il n'y avait pas de place dans son emploi du temps pour se faire des amis.

Le père de Kanon compulsait deux défauts : il était dirigiste et absent à la fois mais n'eut jamais à se plaindre de sa fille, enfant calme et obéissante aimant la routine qui s'était installée pour elle. Entrant au collège, elle fut une élève remarquable comptant parmi le top cinq de son établissement et eut la permission de choisir un sport à pratiquer car son père avait décidé qu'un peu d'effort l'aiderait à se concentrer sur ses études. L'adolescente choisi la natation et s'y investit pleinement, comme dans les études car elle avait un tempérament efficace et concentré. Quand elle rentrait à la maison, elle était en général toute seule et apprit donc à s'occuper d'elle dans son coin. Son père travaillant en hôpital, elle se garda toute seule, sans se plaindre et la solitude devint en quelque sorte une compagne d’enfance qui fit d'elle une petite fille un peu trop sérieuse, un peu trop mature pour son âge. Elle apprit à cuisiner en cherchant sur internet, faisait couler son bain seule, se mettait au lit tandis que son père travaillait encore. Cette routine se forgea de manière impénétrable si bien que les adolescents de son âge eurent de plus en plus de mal à approcher cette fille distante mais gentille, avec une manière de parler déroutante.

La vie suivait son cours, même quand le père de Kanon fut muté à Okuse sur sa demande. La jeune file refusa d'intégrer le lycée Saint Sebastian, préférant l'anonymat d'un lycée public, où le travail est plus gratifiant et moins privilégié; quelle enfant modeste, avait songé son père avec un sourire. Elle ne voulait pas d'un traitement spécial. Il ne lui parla que plus tard d'Eriko, une femme qu'il avait rencontré à l’hôpital, dans le même service que lui et qui vivait à Okuse. Son père voulait se remarier... Kanon accueillit la nouvelle avec flegme : c'était la vie de son père, pas la sienne et il avait le droit au bonheur. Elle pensa naïvement que peu de chose changeraient... puis elle découvrit celle qui allait devenir sa "sœur", Saya, et toutes ses habitudes furent chamboulées. Plus de silence, plus de solitude : les deux jeunes filles devaient dormir dans la même chambre. Et même si Saya était la plus âgée, elle était la plus bruyante et la plus sémillante. Pour la première fois, Kanon devait apprendre à connaitre quelqu'un de son âge. Les choses ne se passèrent pas très bien mais Kanon prenait sur elle sans rien dire : sa sœur, loin d'être méchante, était simplement envahissante; elles avaient besoin de temps.

Le premier jour dans son nouveau lycée aurait pu être banal si Saya n'avait pas oublié de lui mettre son réveil et qu'elle ne s'était pas réveillée tout pile à l'heure, peinant à trouver sa salle de classe et à ne pas être en retard. Et ce garçon, cet inconnu dans lequel elle avait cogné et qui pourtant lui avait gentiment montré le chemin quitte à être lui-même en retard... ce gentil garçon au sourire si tendre qu'il lui donna mal au cœur. Kanon eut du mal à se concentrer toute la journée, repensant à l'intervention de ce sempaï dont elle ne connaissait même pas le nom mais dont le simple souvenir suffisait à lui faire perdre son Pythagore et son Thalès. Et quand elle découvrit qu'ils faisaient tous deux parti du même club, celui de natation, ses sentiments grimpèrent en flèche. Il s’appelait Shimizu Haruki. Shimizu-sempaï. Le nom de son premier amour. Parfois elle s'emportait pour rien avec Say, oubliait ses affaires. Parfois encore, elle soupirait, le cœur gros, sans raison apparente. Jamais elle n'approcha son sempaï, préférant le regarder de loin. Parfois, elle avait mal sans savoir pourquoi, se disait , "je ne suis pas assez bien" bien et elle faisait deux pas en arrière, un en avant. Parfois encore, quand elle le voyait passer dans le couloir, elle se ravisait à l'emprunter.

Que pouvait-elle y faire? Kanon se contenta de rester concentrée sur les études et le club de natation, malgré la présence de Shimizu-sempaï. Son père l'avait bien mise en garde contre le danger d'être attirée par un garçon : cela faisait perdre la concentration et baisser les notes; il lui avait interdit d'avoir un petit ami avant de sortir de l'université, autant pour qu'elle réussisse sa carrière que pour la "garder pour lui", quelque part. Bientôt, elle chasserait Shimizu-sempaï de son esprit, convaincu que ce n'était qu'un béguin temporaire, acceptant de laisser les choses mourir. Les études assurent l'venir, pas l'amour. Elle devait devenir médecin et pour cela visait des notes excellentes, la meilleure université du Kantô et une concentration maximale. Les filles qui s'intéressent aux garçons ne finissent pas premières dans la vie, en général. C'était ce que disait son père. Pourtant, ce que ce garçon faisait battre son cœur quand elle l'avait dans son champ de vision! Comme il l'a mettait mal à l'aise quand ils étaient sur les plongeoirs, côtes à côtes sans même qu'il sache son nom, sans même qu'il sache combien il la troublait.

Un soir, tandis qu'elle rentrait de ses cours optionnels, Kanon se sentit suivie. Cela faisait plusieurs jours qu'elle avait cette sensation dérangeante, rentant en général avec sa sœur du lycée, sauf quand elle avait ses cours supplémentaires. La jeune fille passait par un grand parc pour prendre un moment pour elle avant de retourner à la maison, devenue avec le mariage de son père un lieu convivial, loin de la maison silencieuse dans laquelle elle avait grandi. Cela lui permettait de se recentrer un peu... pourtant depuis quelques soirs, une sensation tenace la prenait quand elle traversait le parc. Quelque chose dans l'herbe, rampant, murmurant... une chose... un kajin? Elle avait entendu parler de ces choses-là qui occasionnellement attaquaient les habitants de la ville. Un instant plus tard la chose informe était sur elle, collée à son visage, rampant sur son corps; elle aurait voulu crier mais quelque chose rentra dans son torse, lui coupant le souffle; et tout devint imprécis, trouble et blanc. Kanon se réveilla le lendemain, dans son lit. Personne n'avait rien remarqué d'anormal et Saya lui dit qu’elle était rentrée à la maison, avait dîné avec elle et était partie se coucher sans rien dire. Et pourtant... Kanon n'en avait aucun souvenir... mais elle n'avait pas oublié ce qui s'était passé au parc...

... pas plus qu'elle n'était troublé par cette étrange chose incrustée dans sa peau, à l'endroit du cœur et qui battait fort, comme un organe vivant, ne ressemblant à rien de commun. Ça vibrait d'énergie à lui en donner des haut-le-cœur. Elle se transforma par erreur un soir, avant d'aller se coucher. Elle un Tokusatsu? Ce ce que ces Otaku dégoûtants admirait sur leurs sites remplis de bêtises immatures? L’adolescente refus en bloc pendant un moment sa nouvelle condition, choquée par la brutalité de sa rencontre avec Koganemushi... et finalement, le temps aidant, l'envie d'aider, d'être utile... elle devint Melolon (pour la famille des Melolonthinae, les hannetons comme Kogane signifie hanneton en japonais), et accepta son rôle. L'armure l'avait choisie, après tout. Et si elle ne s'en chargeait pas, qui le ferait? Ce serait du gâchis. Les derniers mois furent musclés mais elle rencontra une alliée en la personne d'une autre justicière, Pinku-no-hana qui devint sa partenaire Tokusatsu, la prenant elle-même pour un homme comme son armure était masculine. protégeant son identité, Kanon préféra la laisser penser qu'elle était un garçon.

Parfois c'est dur : devoir faire le mur alors qu'elle est une fille sage, devoir mentir par omission à sa famille. Heureusement elle n'a pas d'amis à mystifier. Mais Kanon craint pour ses notes et pourtant... protéger les autres, c'est important quand même, non? Elle se destinait à sauver des vies, alors autant commencer tout de suite. Et même si sempaï ne la remarque pas et que jamais personne ne saura que c'est elle dans cette armure qui accomplit ces exploits... ce n'est pas grâce.

Après tout, on ne fait pas les choses pour la reconnaissance, mais parce qu'on a des valeurs.

Qui se cache derrière l'écran ?

Prénom/pseudo : #PapaBear, vieux con.
Age : 32 ans.
Où as tu trouvé le forum ? DC de Sado Wakaba.
Comment le trouves-tu ? Dans ma barre de favoris.
Un dernier mot ? Non.

crédit (c) Chaussette


Dernière édition par Tsukimizuki Kanon le Lun 6 Juil - 17:22, édité 1 fois
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Murakumo Kaenguma
Yomotsu Corporation

Messages : 925
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Yomotsu Corporation
MessageSujet: Re: k a n o n ❧ Notice me sempaï !   Ven 26 Juin - 9:43


autovalidation☆desu-desu !

Ô joie et bonheur, me voilà officiellement parmi nous ! On peut dire que maintenant je fais parti de la bande, alors je peux te la péter ! ♥

Cependant je n'oublie pas de faire recenser mon avatar et si je suis un Tokusatsu, de mettre mon armure et pseudo dans la liste pour que tout soit bien ordonné. Niveau journal de bord, je pense à faire ma fiche de relation qui comprend mes liens et ma liste de rps. Et si je cherche un ou plusieurs partenaires de jeu, je vais checker les demandes de rp ou en poster une ! Je n'oublie pas non plus de mettre le lien de ma fiche de prez' dans mon profil pour qu'on puisse la voir facilement !

Sinon, entre deux rps et recherches diverses je me propose de nous rejoindre à la cafétéria pour un max de flood et de délires !


A cat who has lost a leg is snickering this way : the young lady over there, let's play ! Yai, shall we play a prank ? Yai, shall we go play ? Let's dance, young lady !
The fear of what's inside of me ▵
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