Dans la chaleur de la nuit
Le mal est toujours puni
Les "Unités Kojiki", sortes d'armures intégrales de combat dotées d'une intelligence propre bien qu'instinctive, ont été découvertes alors qu'elles avaient été perdues par l'entreprise pharmaceutique qui les a créé, la Yomotsu Corporation. Cette dernière dépécha de nombreux agents dans l'espoir de les retrouver mais leurs nouveaux porteurs, se surnommant les "Tokusatsu", étaient devenus des justiciers masqués protégeant la ville de la menace Kaijin, des créatures monstrueuses aussi bien nées des malversations génétiques hasardeuses de la Yomotsu qu'à une singularité de la ville : l'énergie Fuzen.
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 Kimura Momiji ♥♫ Rock'n'Roll Baby Girl !

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MessageSujet: Kimura Momiji ♥♫ Rock'n'Roll Baby Girl !   Mar 23 Juin - 20:02


Kimura Momiji

Bonjour, je m'appelle Momiji Kimura, mais on me surnomme aussi Momo-chan et mon identité Tokusatsu est Tenshi Unit 32 alias Justice Girlz, J'ai actuellement 18 ans , car je suis née le 23 juin 2003 à Tokyo et je suis Japonaise. Il m'arrive parfois de faire quelque chose de ma vie et si je ne suis pas en train de chanter dans des bars underground, je suis lycéenne. Si vous voulez tout savoir je suis souvent dans la merde à la du mois et vu que je n'ai aucun secret pour vous, vous pouvez aussi savoir que j’en ai strictement rien à foutre de votre sexe et célibataire accessoirement. On me dit souvent que je ressemble à Mioda Ibuki. Je suis dans le groupe des Tokusatsu .

comment peut-on me reconnaître ?

Caractère
S’il y a bien quelque chose que Momiji déteste, ce sont les gens jugent sur les apparences. Elle se veut provocante, outrancière, vulgaire, hors norme et totalement irrévérencieuse, pourtant c’est une fille sur qui on peut toujours compter. Elle est la première à ne pas écouter en cours, les pieds sur la table à ronfler de bon cœur, à jeter des regards noirs à ceux qui la reluque de travers, à prendre la défense de ceux qui se font marcher dessus. Elle fonce toujours la tête la première et n’a pas peur de grand-chose, elle tient tête mêmes aux loubards qui font plusieurs têtes de plus qu’elle, n’hésitant pas à en venir aux poings. De toute façon, elle traîne souvent avec des gens peu recommandable, qui ont arrêté leur scolarité ou qui ont des looks bien particuliers. Elle a fait partie d’un gang fille, les Switch Roses, avant de les quitter pour un différent de moralité, comme le veut la tradition elle a dû subir les coups du clan entier, laissé pour morte avant de retourner en traînant les pieds au lycée. Après ça, elle a rejoint le club de boxe de son lycée et à apprit les bases du combat au corps à corps.
Elle est un peu la coqueluche de sa classe et même si elle grogne et gronde, elle se plie bien souvent aux demandes de ses camarades tant que cela ne la gave pas trop. Elle déteste toute ce qui fait figure d’autorité, profs, flics, elle ne peut que très rarement les encadrer et cherche constamment à les provoquer pour les faire sortir de leur gonds et montrer qu’ils ne sont pas dignes de confiance. Insoumise, elle ne plie jamais l’échine et a rejoint le de groupe de rap/electro/punk underground local, Revolution no Kodomo, pour se défouler et cracher sa haine du système. Elle déteste les petites lolitas et idols qui font de la musique juste pour la célébrité alors qu’elle met toutes ses tripes dans ses chants. Elle traîne souvent le soir en bande, se laissant emporter dans des histoires qui ne lui attirent que des ennuis, pourtant, quand elle est seule, que la nuit l’entoure, alors s’en va retrouver Tenshi, elle se fond dans son Kojiki et peut alors devenir l’emblème de justice qu’elle souhaite incarner. Car au fond derrière son caractère rebelle, elle voudrait aider son prochain, se montrer plus calme et conciliante, mais tant de chose l’irrite qu’il n’y a que derrière l’armure qu’elle arrive à être posée, réfléchie, déterminée et a laisser entrevoir sa vraie nature et le fol espoir d’une justice pour tous.


Physique
Si il y a bien quelque chose qui différencie Momiji, c’est bien son physique. Elle se veut atypique, hors norme et cherche sans arrêt la provocation. On la regarde, on murmure sur son passage et elle emmerde profondément ceux qui la jugent. Ses longs cheveux noirs sont teints dans de multiples couleurs, sa frange porte de mèches bleues et roses,  de longues mèches blanches parsèment toute sa chevelure et elles les nouent en petit cônes sur le sommet de son crâne pour donner un aspect de corne démoniaque. Même ses yeux ne sont pas naturels, elle porte des lentilles roses et refuse de les enlever, même à l’école. Il n’y a que quand elle est chez elle, qu’elle porte des lunettes laissant apparaître le noir si commun de ses yeux. Momiji est assez grande pour une japonaise environ un mètre soixante-dix, et pas très épaisse. Pourtant elle adore s’empiffrer. Même si elle porte l’uniforme caractéristique de son lycée, elle agrémente toujours sa tenue d’objet provocant. Elle noue une longue et fine chaîne en métal autour de sa taille, et porte des collants dépareillés, troués et usés. A vrai dire, elle les fait elle-même, un coup de lame de rasoir et le côté grunge qu’elle se donne ressort à merveille. Toujours parée de nombreux bracelets hétéroclites, elle se déplace constamment dans un cliquetis de métal. Rajouté à cela ses épaisses Doc noires aux pieds, et vous aurez la vision de ce qu’est Momiji. Quand elle ne porte pas l’uniforme, elle s’habille avec des jupes  retenue par des épingles à nourrices, des t-shirt trash et déchiré laissant souvent entrevoir ses sous-vêtements.

Quelque chose te différencie ?  Sans conteste ses nombreux piercing. Le cartilage de ses oreilles est percé d’au moins huit anneaux chacun, et elle possède trois piercing juste sous sa lèvre à gauche qui suive la courbe de ses lèvres.
Momiji a perdu ses parents et c’est sa sœur aînée Motoko, membre des forces de police, qui l’élève.

Tu veux connaître mon histoire ?


La vie est vraiment une bâtarde !  
Certains s’apitoient sur eux même dès qu’une tragédie s’abat sur eux. A notre époque, avoir perdu un parent  n’est, je pense, pas une tragédie en soi. Oh, bien sûr que c’est triste, mais hey toi, les parents divorcés ce n’est pas forcément mieux. Au moins les miens ne se sont pas déchiré pour avoir ma garde, puis pas sûr qu’ils ai été enchanté de me voir aujourd’hui. Bien sûr que mon histoire est triste à pleurer, mais j’en fais pas tout un tout un pataquès. Je ferme ma gueule et je vis ma vie. Je crache sur personne tant qu’on ne vient pas me faire chier ou qu’on ne vient pas avoir pitié de moi, tu pourras ainsi éviter d’être dans mon collimateur, note le !
Mes parents ? Bah mon père a été accusé du meurtre de son patron. Il était mécano au garage du coin dans le quartier de Nerima à Tokyo. On a retrouvé le vioc avec une clé de quinze enfoncée dans le ciboulot et c’est mon père qui a trouvé le corps. Les flics n’ont pas vraiment cherché plus loin et il a été envoyé en cabane à perpétuité. Pas de trace, rien si ce n’est les empreintes de mon père sur la clé, normal c’était la sienne. Notre famille a été montrée du doigt et si j’étais trop jeune pour vraiment m’en souvenir, je sais juste que pour ma mère et ma sœur cela n’a pas été tous les jours faciles. En tout cas j’ai grandi en étant élevé par ma sœur, ma mère passant son temps à faire l’aller-retour entre la prison et les avocats qui nous pompaient notre fric. Mon père clamait son innocence et moi je le croyais, je le crois toujours d’ailleurs. Il était bien trop gentil pour éclater ce patron moisi. Ma mère a finit par céder sous la pression sociale et a nous a dit adieux un soir avant de rejoindre les corps flottants de la forêt d'Aokigahara. On nous a rapporté la dépouille quelques jours après et ma sœur qui était majeur à eu ma garde. Depuis on a déménagé à Okuse où ma sœur a été muté après avoir intégré les forces de l’ordre. Putain dire qu’elle est flic ça me donne envie de vomir. Ils n’ont même pas su prouver l’innocence de mon père, franchement ça me débecquette ! Alors ouai elle me sort ses grands discourt du genre : «  Justement, je vais pouvoir prouver qu’il n’est pas le meurtrier » ou des «  Tu ne peux pas comprendre » mais mon cul ouai, pour le moment, notre père est toujours derrière les barreaux.



Gangsta Style !
Comment voulez-vous qu’une gamine grandisse dans un milieu comme ça ? J’fais pas confiance à toutes ces instituions qui ont brisés notre famille. Au collège j’ai rejoint les Switchs Roses, un gang de fille à qui je voulais ressembler. Elles étaient fortes, classes et lattaient les garçons à la récré. Le soir on se retrouvait, on chourait des trucs dans les convinis, on cherchait les embrouilles et ça finissait immanquablement en baston. Quand le groupe n’avait plus d’argent, certaines d’entre nous accompagnaient des hommes au love hôtel, se faisaient payer et s’enfuyaient avec l’argent avant de passer à la casserole. Me regardez pas comme ça, bien sûr que je l’ai déjà fait, si ils sont attirés par des gamines comme nous, qu’ils sont prêt à y mettre le prix, alors ils ne méritent que ce qui leur arrive. Ce ne sont que des immondes pervers ! A cette époque j’étais constamment collé aux basques de Yumi, une fille un peu paumé qui se faisait frapper par son père et dont le prof principal fermait les yeux sur les bleus sur son visage. Elle ne voulait pas rester chez elle, alors on fait les quatre cent coups ensembles.
On dit que ceux qui cherchent les problèmes, les attirent. Je ne sais pas si je les ai vraiment cherchés, mais dans tous les cas, ils me sont tombés dessus un soir. La mission de ce soir là, ce n’était plus des petits vols, ou arnaquer des vieux, mais bel et bien de se pointer dans une supérette avec un masque sur le visage, une arme au poing et de partir avec la caisse. Je me souviens du regard que m’a lancé Yumi, du poids de l’arme dans mes mains. Je l’ai lâché, j’ai refusé, je fais pas ce business là. Mais si je refusais, je devais quitter le groupe. Et pour quitter le groupe, il n’y a qu’une seule règle, fermer sa gueule et encaisser. J’ai serré les dents, rendant coups pour coups avant de me faire étaler sur le bitume. J’ai morflé comme jamais, je me souviens de leur poings dans mon ventre, de leur pied sur mon visage, de leur crachat dans mes cheveux, j’ai serré les dents autant que j’ai pu pour ne pas crier, ni pleurer. J’ai vu Yumi me donner un coup avant de s’enfuir et on m’a  laissé là dans le caniveau. Putain, j’avais trop mal, vraiment trop mal !
Pourtant dans le ciel, au fond de cette ruelle sombre, une lueur blanche à doucement brillé. Elle m’a enveloppé pour se fondre en moi et ma douleur a disparue. Quand j’ai rouvert les yeux j’ai vraiment cru que j’étais morte. Je ressemblais à un ange, un putain d’ange. Il y avait ce souffle nouveau dans ma poitrine, quelque chose de lové contre mon cœur, un chant fragile et encourageant. Tenshi a soigner mes blessures et on s’est envolé dans la nuit noire.


Rock'n'roll Baby !
Après ça, j’ai plus jamais revu Yumi et j’ai intégré le lycée. Mon apparence à poser problème mais ma sœur à fait pression pour que je sois acceptée. Après tout même si je ne suis pas les cours, Motoko dit que j’ai des facilités et que je gâche mon potentiel. Franchement quelle moralisatrice celle-là, je dis rien moi quand je l’entends baiser avec son mec. J’suis retourné au garage de mon père un jour, et je suis tombée sur un mec qui l’avait connu, il avait été son apprenti à l’époque et il croyait mon père innocent. Nobunori de son prénom. Nobu, sérieux pour un mec de son âge, il est sacrément cool. Ses cheveux sont décolorés et il m’a dit qu’il cherchait quelqu’un pour chanter dans son groupe. J’ai rejoint les Revolution no Kodomo et ont délire bien ensemble. Nobu n’approuve pas trop mes fréquentations, mais il vieille sur moi et ne s’amuse pas à me faire la morale, il sait que la vie est pas tous les jours roses. Quand je suis avec eux, Nobu, Osamu et Sadaharu, sur scène, je me sens tellement bien. Je crie, je hurle, je me défoule, je sens Tenshi au plus profond de moi qui me fait briller comme une étoile. Avec eux, je sens que j’existe, que je suis vivante et que ce que je fais est juste. Je les adore.
Du coup voilà ma vie, je jongle entre le lycée, ma vie de pop-star locale et mes responsabilités de Tokusatsu. J’esquive ma sœur et le soir je me fonds dans Tenshi pour distribuer la justice à coup de kick et de poing. Les méchants n’ont qu’à bien se tenir, car je jure qu’un jour, je trouverais le meurtrier qui a fait emprisonner mon père, et il passera un sale quart d’heure ! Foi de Justice Girlz !!


Qui se cache derrière l'écran ?

Prénom/pseudo :  Yun
Age :  Incertain diraient certains
Où as tu trouvé le forum ?  Sous un caillou
Comment le trouves-tu ? Tellement laid que je me suis sentie obligée de m’inscrire…xD
Un dernier mot ? WTF !

crédit (c) Chaussette
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Murakumo Kaenguma
Yomotsu Corporation

Messages : 925
Age du perso : 42 ans.
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Yomotsu Corporation
MessageSujet: Re: Kimura Momiji ♥♫ Rock'n'Roll Baby Girl !   Mar 23 Juin - 20:35


Roku-enu-roru desu, tu es validée !

Ô joie et bonheur, te voilà officiellement parmi nous ! On peut dire que maintenant tu fais parti de la bande, alors tu peux te la péter ! ♥

Cependant n'oublie pas de faire recenser ton avatar et si tu es un Tokusatsu, de mettre ton armure et pseudo dans la liste pour que tout soit bien ordonné. Niveau journal de bord, pense à faire ta fiche de relation qui comprend tes liens et ta liste de rps. Et si tu cherche un ou plusieurs partenaires de jeu, viens donc checker les demandes de rp ou en poster une ! N'oublie pas non plus de mettre le lien de ta fiche de prez' dans ton profil pour qu'on puisse la voir facilement !

Sinon, entre deux rps et recherches diverses je te propose de nous rejoindre à la cafétéria pour un max de flood et de délires !


A cat who has lost a leg is snickering this way : the young lady over there, let's play ! Yai, shall we play a prank ? Yai, shall we go play ? Let's dance, young lady !
The fear of what's inside of me ▵
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Voir le profil de l'utilisateur http://tokusatsu.forum-pro.fr/t365-kaenguma-the-beautiful-shadow-of-the-demons-frenzied-dance#4342 http://tokusatsu.forum-pro.fr/t367-kaenguma-fear-of-whats-inside-of-me-tell-me-can-a-heart-be-turned-to-stone#4377
 
Kimura Momiji ♥♫ Rock'n'Roll Baby Girl !
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