Dans la chaleur de la nuit
Le mal est toujours puni
Les "Unités Kojiki", sortes d'armures intégrales de combat dotées d'une intelligence propre bien qu'instinctive, ont été découvertes alors qu'elles avaient été perdues par l'entreprise pharmaceutique qui les a créé, la Yomotsu Corporation. Cette dernière dépécha de nombreux agents dans l'espoir de les retrouver mais leurs nouveaux porteurs, se surnommant les "Tokusatsu", étaient devenus des justiciers masqués protégeant la ville de la menace Kaijin, des créatures monstrueuses aussi bien nées des malversations génétiques hasardeuses de la Yomotsu qu'à une singularité de la ville : l'énergie Fuzen.
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 Eiko, une voix pour une vie

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MessageSujet: Eiko, une voix pour une vie   Sam 27 Juin - 15:37


Ogawa Eiko

Bonjour, je m'appelle Eiko Ogawa, mais on me surnomme aussi le Phénix, étant la porteuse de l'unité Hi No Tori. J'ai actuellement 21 ans, car je suis née le 29 mars 2000 à Tokyo et je suis japonaise. Il m'arrive parfois de faire quelque chose de ma vie et si je ne suis pas en train de jouer de la guitare ou de poursuivre des kaijins, je suis chanteuse. Si vous voulez tout savoir je suis plutôt à l'aise financièrement, mais dépendante de la fortune de mes parents qui gèrent la mienne et vu que je n'ai aucun secret pour vous, vous pouvez aussi savoir que je suis sans orientation et célibataire. On me dit souvent que je ressemble à IA de vocaloid. Je suis dans le groupe des Tokusatsu.

comment peut-on me reconnaître ?

Caractère Eiko est une jeune femme douce et attentionnée, trop selon ses proches, mais sans cela, ce ne serait pas Eiko. Elle peut ainsi passer pour quelqu'un de naïf, d'ingénu, mais elle est consciente des choses cependant. Elle préfère toujours voir le bon côté des choses et le bon en chacun, plutôt que les aspects négatifs. La vie est suffisamment difficile comme ça, et le monde suffisamment moche. Malgré cela, elle n'est pas mièvre en toutes circonstances et a un sens aigu de la justice. Elle déteste le mensonge et l'hypocrisie, et comprend pourtant que parfois cela puisse être nécessaire. Il peut être difficile de la voir en tant que porteuse d'une unité Kojiki, surtout de Hi No Tori, car l'armure est imprévisible, tout en force et en apparence plutôt charismatique et effrayante... tout le contraire de ce qu'est Eiko... ou du moins, de ce qu'on connait de la jeune femme. Pourtant, Eiko semble avoir un certain contrôle de son armure et ne se fait jamais prier quand elle doit la revêtir. Pour rien au monde elle n'irait voir la Yomotsu corp. pour chercher une solution et préfère largement son combat aux côtés de ses collègues et amis justiciers qui sont à ses yeux, sa vraie famille.

Des petites manies, en tant qu'idole, Eiko en a beaucoup. Certaines peuvent parfois s'apparenter à des caprices, mais sa personnalité douce permet que tout se passe bien en général. Elle a toutefois conscience d'avoir des ennemis et des détracteurs mais préfère ne pas y penser. Pour citer quelques unes de ses manies : elle refuse de dormir dans des draps de couleurs (ils doivent être blancs ou crème exclusivement et sans motif) ; quand elle arrive dans une nouvelle chambre d'hotel, elle inspecte chaque recoin à la recherche du moindre grain de poussière (étant asthmatique, Eiko est ultra maniaque et est capable de faire refaire le ménage ou de le faire elle-même !) ; elle refuse les bouquets de fleurs que ses fans pourraient lui offrir (non pas qu'elle n'aime pas les fleurs, mais elle est allergique au pollen et se met à éternuer sans discontinuer dès qu'une fleur se trouve dans la même pièce qu'elle) ; elle répond à ses fans en personne et à la main, et refuse que quelqu'un d'autre lise ses lettres, si bien qu'elle met souvent beaucoup de temps à répondre... et la liste est longue.

Eiko aime beaucoup de choses, des petits rien de la vie, comme un bon chocolat en milieu d'après-midi, un thé bouillant au réveil mais pas trop fort, passer des heures dans la salle de bain à se coiffer et se maquiller, changer de vêtements plusieurs fois par jour etc.

Sa relation avec ses parents est tendue, surtout ces dernières années pour plusieurs raisons, notamment parce qu'ils ont refusé qu'elle fasse une école de lettre après le lycée pour qu'elle se consacre uniquement à sa carrière, l'obligeant déjà à chanter depuis sa plus tendre enfance. Mais aussi parce qu'elle est tombée enceinte hors mariage et très jeune et cela aurait pu compromettre sa carrière et peut encore le faire si cela vient à se savoir ! Par conséquent, ses parents la juge inapte à prendre des décisions seule et gère sa fortune et sa carrière, voire même sa vie privée comme si elle n'était qu'un meuble de la maison, ou une attardée. Eiko, grâce à sa patience et sa douceur légendaire, parvient à tenir le coup pour le moment, mais elle se rebelle de plus en plus face à ses parents et qui sait combien de temps tiendra-t-elle encore à ce train...

Une personne tient le plus de place dans la vie d'Eiko, une personne qu'elle aime plus que tout au monde : sa fille, Saori, aujourd'hui âgée de 5 ans. Saori est une enfant en avance, qui sait déjà lire et s'exprime de façon très claire pour son âge. Saori est éduquée à la maison par un professeur particulier payé par Eiko (la seule chose qu'elle a eu le droit de décider de toute sa vie !) et se montre très douée. Eiko est une jeune maman très fière de sa fille et elle aimerait pouvoir la montrer au monde et ne plus mentir à ses fans.

Physique Eiko ne fait pas son âge, c'est une évidence. Elle est certes de taille et de poids moyen, avec des formes là où il faut sans excès, juste de quoi la rendre féminine, sexy et désirable, elle n'en reste pas moins une jeune femme de 21 ans, au visage très jeune et enfantin. Elle a de grands yeux clairs exprimant souvent la surprise, la perplexité mais surtout l'innocence. Ses cheveux, tellement clairs qu'ils en paraissent parfois blancs, sont si longs qu'ils lui descendent jusqu'en dessous des fesses. Sa bouche est fine et petite, en une moue de surprise et de naïveté, qui sourit souvent d'indulgence face à la haine ou l'incompréhension des gens qu'elle croise.

Sa garde-robe est variée, surtout composée d'habits de scène extravagants, ou pour les shooting des magazines et les couvertures de ses albums. Elle n'a que peu d'habits personnels et quand elle reste chez elle ou veut sortir incognito dans la rue, elle porte des t-shirts larges mais courts, souvent sans manche, un mini-short ou un legging sous une jupe courte, une grosse ceinture en cuir autour de la taille et des escarpins ou des rangers aux pieds. Elle n'aime pas les couleurs voyantes, malgré ce que montrent ses vêtements de scène, et préfère largement le noir ou le blanc, mais regrette de ne pouvoir porter plus ce genre de vêtement au quotidien.

Elle n'a ni tatouage ni piercing et entretien son corps avec des séances quotidiennes de fitness. Elle est donc un peu musclé, surtout au niveau des abdos, des cuisses et des fessiers et tient une forme olympique. Elle court également au moins une fois par semaine, surtout depuis qu'elle a été choisi par Hi No Tori et doit apprendre à se maîtriser.

Quelque chose te différencie ? En-dehors du fait d'être une chanteuse connue à Okuse, et porteuse d'une unité kojiki, Eiko est aussi la très jeune maman d'une petite fille de cinq ans. Seuls ses parents et quelques personnes triées sur le volet sont au courant, et cela rend Eiko malade de ne pouvoir vivre une vie tranquille avec sa fille.

Tu veux connaître mon histoire ?

Eiko est née dans une bonne famille. Son père était un pianiste classique talentueux de renommée internationale, sa mère était gérante d'une maison de disque et animatrice d'une radio de musique classique locale, si bien que la jeune femme fut bercée toute son enfance par une certaine vision de la musique et du travail pour parvenir à un niveau élevé. Heureusement pour elle (ou malheureusement, en fonction des points de vue), Eiko avait aussi un talent certain : sa voix. Douée d'une oreille musicale parfaite, et élève assidue, elle faisait la fierté de ses parents. Elle se montra également douée avec un piano et par la suite une guitare, si bien que malgré leurs différences de goûts musicaux, ses parents laissèrent Eiko expérimenter la musique pop et le rock. Grand bien leur en fasse (de leur point de vue), car Eiko fut très rapidement repérée par différentes agences et recrutée par l'une d'elle lorsqu'elle n'avait pas 15 ans. Eiko était alors au lycée et aspirait quant à elle, à une vie normale, ou du moins, pas sous les projecteurs. Elle voulait chanter bien sûr, mais très fleur bleue, elle voulait aussi rencontrer l'amour de sa vie, étudier les textes anciens et les poèmes du monde entier, faire carrière dans l'enseignement et pourquoi pas un jour, se marier et fonder une famille. L'adolescente garda ses aspirations pour elle bien sûr, elle n'avait pas le droit d'avoir de désirs propres et devaient utiliser ce talent qu'on lui avait offert à la naissance et le rentabiliser.

Eiko était une jeune fille obéissante, laissant ses parents guider sa vie, car après tout, ils avaient l'argent, le vécu, l'expérience pour ces choses-là, et ils savaient mieux qu'elle ce qui était mieux... non ?

Durant sa première année de lycée, Eiko rencontra un jeune homme de deux ans son ainé, dans le même lycée. Au début seulement un fan, le garçon se montra rapidement très amoureux de son idole et Eiko s'en trouvant flattée, tomba aussi amoureuse de lui, sans trop savoir ce que cela représentait à son âge, ni ce qu'elle ressentait réellement. Rapidement les choses dérapèrent et Eiko tomba enceinte. Sa mère s'en rendit très vite compte, la naïveté d'Eiko ne jouant pas en sa faveur à ce moment-là et interdit au garçon de revoir sa fille sous peine de le faire renvoyer du lycée et de faire de sa vie un enfer. A peine un an après le début de sa carrière, Eiko fut donc retirée du circuit des spectacles et ne sortit qu'un album en studio, enregistré en huis clos, puis retirée du lycée pour suivre des cours à domicile, ayant l'interdiction de sortir de la demeure familiale. Elle mit sa fille, Saori, au monde seule, dans sa chambre, avec pour seule assistance une sage-femme grassement payée pour qu'elle garde le silence. Saori ne sortit jamais de la maison depuis et n'eut que peu de contact avec les gens de l'extérieur.

Après la naissance, âgée de seize ans, Eiko retourna au lycée pour continuer et terminer ses études. Elle espérait secrètement pouvoir aller à l'université pour suivre un cursus de lettres, et particulièrement de lettres anciennes, mais ses parents lui rirent au nez, et prétextant qu'elle n'était déjà pas capable de gérer sa vie privée, il serait inconcevable qu'elle espère gérer sa vie professionnelle. Ils décidèrent donc de tout pour Eiko, de quelle façon elle s'habillait, qui elle avait le droit de côtoyer, les chansons qu'elle chanterait. Il était impensable qu'elle ait son propre appartement et qu'elle gère elle-même ses gains. Ses parents se chargèrent de tout, sans qu'Eiko ne bronche.

Mais un jour tout bascula... dans l'ombre... sans que ses parents n'en sachent rien. Eiko regardait les informations à la télévision, un soir après le dîner. Ses parents étaient sortis pour la promotion du dernier album de son père. Saori dormait à point fermé dans son petit lit à côté de celui de sa jeune maman. Le casque sur les oreilles pour ne pas réveiller sa fille, Eiko s'était redressée dans son lit et scrutait l'écran. Sur le téléviseur, défilait les noms des dernières victimes des kaijins suite à un incident en centre ville. Son sang ne fit qu'un tour quand elle vit le nom de son ancien amant et père de la petite Saori. Elle ne sentit pas les larmes rouler sur ses joues et jeta un oeil à son bébé qui dormais à points fermés. Le prochain biberon n'était que dans une heure, elle avait le temps... Saori était un bébé calme et silencieux, elle se permettait parfois de sortir prendre l'air, quand ses parents étaient endormis... ils n'étaient pas là ce soir-là mais elle devaient absolument sortir, respirer l'air frais de la nuit, car même son inhalateur était inutile. Elle avait comme un poids dans la poitrine et ne pouvait plus respirer. Elle enfila à la va-vite un t-shirt et un legging noir et ses baskets de footing, puis sortit de plus discrètement possible dans la rue. Elle se mit à courir, ou plutôt à piétiner comme elle le pouvait, comme une démente en direction du centre-ville, sans trop savoir ce qu'elle faisait, à la recherche de son souffle, et de son amour perdu. Bientôt elle vit les flammes, les cendres et les immeubles détruits. La foule amassée, les camions de pompiers, les voitures de police, les curieux venus voir ce qui se passait. Aveugle à la situation, perdue dans le tumulte de l'agitation, Eiko finit par passer le cordon de sécurité et s'aventura en terrain inconnu et dangereux. Au détour des ruines d'un ancien fleuriste, Eiko fut stoppée net dans sa course , sentant une vive douleur au niveau de sa poitrine. Son t-shirt était brûlé juste au-dessus de son sein gauche, et  à travers le trou elle discernait un objet luisant qui lui brûlait la peau. Bientôt une chaleur envahi son corps tout entier et quand elle se tourna vers les débris de la devanture à la recherche de son regard elle rencontra le reflet d'une créature entourée de flammèches, plus grande qu'elle, comme une armure de combat ayant pris sa place, avec du feu sortant de ses mains et de son casque. Elle se sentait empli d'un désir de vengeance, d'une colère profonde et d'une liberté dont elle ne jouissait pas dans sa vie. Elle entendait une voix dans sa tête mais elle ne parvenait pas encore à discerner les mots et tout ce qu'elle comprit c'est le mot Hi No Tori et son propre nom qui se mêlaient comme pour ne faire qu'un.

Un cri dans son dos la fit se retourner vivement - ou l'armure elle-même elle ne le sut jamais, - et s'enfuit dans la direction opposée, comme craignant d'être reconnue.

Elle fut réveillée le lendemain par les pleurs de sa fille réclamant à manger et sa mère qui la secouait vivement pour la ramener à la réalité. Eiko parvint à cacher à ses parents ce qui s'était passé cette nuit-là et retira une certaine fierté de pouvoir enfin faire quelque chose que ses parents ne contrôlaient pas.

Régulièrement, Hi No Tori l'appelait et l'incitait à sortir la nuit pour traquer les assassins du père de Saori, à la recherche d'une vengeance sauvage et inutile, Eiko le savait. Mais elle avait renoncé à faire entendre raison à l'armure pour le moment, se laissant porter par ses instincts et la soudaine liberté dont elle jouissait en étant le Phénix. Petit à petit elle apprenait à contrôler l'unité Kojiki et fini même par rencontrer d'autre Tokusatsu, ce qui lui permit de mettre des noms et des concepts sur des choses qui jusque là lui était quasiment inconnus.

En parallèle elle termina son lycée, reprit les concerts et les enregistrements d'album, signa des autographes, rencontra ses fans... Elle se rendit vite compte que sa renommée s'étendait désormais également à son armure et s'inscrivit dans la communauté des Totaku, répondant même à certains mails et articles la concernant.

Aujourd'hui âgée de 21 ans, Eiko vit encore chez ses parents qui pensent que leur fille est un peu limitée intellectuellement, mais comme elle est douée pour la musique, ils ne la laisseront pas tomber. Ce sont eux qui gèrent encore chaque aspect ou presque de la vie de leur fille et s'imaginent que les choses resteront telles quelles jusqu'à la fin des temps.

Mais tout a une fin... et c'est souvent le commencement d'autre chose.

Qui se cache derrière l'écran ?

Prénom/pseudo : Rebelz
Age : 29 ans
Où as tu trouvé le forum ? j'ai encore suivi les miettes (dc de Kanda)
Comment le trouves-tu ? génialissime
Un dernier mot ? reprout *_*

crédit (c) Chaussette
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Murakumo Kaenguma
Yomotsu Corporation

Messages : 925
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Yomotsu Corporation
MessageSujet: Re: Eiko, une voix pour une vie   Mar 30 Juin - 21:16


Sha-ba-da-doo, tu es validée !

Ô joie et bonheur, te voilà officiellement parmi nous ! On peut dire que maintenant tu fais parti de la bande, alors tu peux te la péter ! ♥

Cependant n'oublie pas de faire recenser ton avatar et si tu es un Tokusatsu, de mettre ton armure et pseudo dans la liste pour que tout soit bien ordonné. Niveau journal de bord, pense à faire ta fiche de relation qui comprend tes liens et ta liste de rps. Et si tu cherche un ou plusieurs partenaires de jeu, viens donc checker les demandes de rp ou en poster une ! N'oublie pas non plus de mettre le lien de ta fiche de prez' dans ton profil pour qu'on puisse la voir facilement !

Sinon, entre deux rps et recherches diverses je te propose de nous rejoindre à la cafétéria pour un max de flood et de délires !


A cat who has lost a leg is snickering this way : the young lady over there, let's play ! Yai, shall we play a prank ? Yai, shall we go play ? Let's dance, young lady !
The fear of what's inside of me ▵
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