Dans la chaleur de la nuit
Le mal est toujours puni
Les "Unités Kojiki", sortes d'armures intégrales de combat dotées d'une intelligence propre bien qu'instinctive, ont été découvertes alors qu'elles avaient été perdues par l'entreprise pharmaceutique qui les a créé, la Yomotsu Corporation. Cette dernière dépécha de nombreux agents dans l'espoir de les retrouver mais leurs nouveaux porteurs, se surnommant les "Tokusatsu", étaient devenus des justiciers masqués protégeant la ville de la menace Kaijin, des créatures monstrueuses aussi bien nées des malversations génétiques hasardeuses de la Yomotsu qu'à une singularité de la ville : l'énergie Fuzen.
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 Tsukiyo >>> Frozen Bitch

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Kitahara Tsukiyo
Tokusatsu

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Tokusatsu
MessageSujet: Tsukiyo >>> Frozen Bitch   Dim 2 Aoû - 17:56


Kitahara Tsukiyo

Bonjour, je m'appelle Kitahara Tsukiyo, mais on me surnomme aussi Okami car je suis la porteuse de Amaterasu Omikami 04. J'ai actuellement 27 ans, car je suis née le 24 décembre 1994 à Tokyo et je suis Japonaise. Il m'arrive parfois de faire quelque chose de ma vie et si je ne suis pas en train de m'entraîner pour garder le niveau en karaté et jouer les justicières en armure, je suis Freeter. Si vous voulez tout savoir je suis dans la classe moyenne et vu que je n'ai aucun secret pour vous, vous pouvez aussi savoir que je suis homosexuelle et plus ou moins en couple avec Nene. On me dit souvent que je ressemble à Mikasa Ackerman d'Attack on Titans. Je suis dans le groupe des Tokusatsu.

comment peut-on me reconnaître ?

Caractère Guère facile à vivre et à la fois très simple, Tsukiyo est une femme qui déteste se faire remarquer, malgré son ancien titre. Discrète, plus douce qu'on pourrait l'imaginer en la voyant, elle est adepte du dicton "pour vivre heureux, vivons cachés" et elle détestera faire étalage de ses sentiments ou de ses envies, même dans le privé.
Cette discrétion la rend de prime abord froide, voir ennuyeuse. Elle est pourtant plus joviale qu'elle le laisse penser, sachant se montrer drôle ou plus touchante lorsqu'elle est en confiance. Et pour gagner la confiance de cette femme farouche, il vaut mieux la laisser venir. Véritable louve protectrice, pour elle les êtres chers doivent être protégés à n'importe quel prix, et elle foncera toujours au devant des ennuis si quelqu'un d'important pour elle risque de souffrir.

Autrefois profondément blessée, privée de sa passion, coupée de sa famille, de la femme qu'elle aimait, elle préfère tenir les autres à distance pour ne pas revivre la même déception. Elle n'assume plus du tout son homosexualité, se montrant terriblement paranoïaque avec sa petite amie actuelle, refusant de l'approcher ou de l'inviter en dehors de son appartement ou de celui de sa compagne.
Plus fragile qu'on pourrait l'imaginer, sous ces muscles et cette force physique se cache un coeur de tourterelle et elle tente de se préserver derrière une attitude froide et distante pour ne plus subir l'horrible tristesse d'une rupture.

On la prend souvent pour une brute froide et garçon manqué, mais elle sait aussi se faire douce et tendre, sous la carapace. C'est cependant une femme intransigeante, qui ne pardonne pas la trahison et, sous son armure, se montre implacable dans son idée de protection des faibles et de la ville.
Sa relation avec son armure est complexe, car ils ne communiquent que peu, mais l'unité est dotée d'un fort instinct lupin qu'elle doit contrôler, lui demandant une grande force mentale et une vigilance constante pour ne pas le laisser échapper à son contrôle. Depuis le temps les deux êtres se sont apprivoisés, mais Amaterasu Okigami tente encore de tirer sur sa laisse pour faire à sa guise. Heureusement, Tsukiyo n'est pas du genre à manquer de poigne...
PhysiqueTsukiyo est une femme très athlétique, mesurant un mètre soixante dix-sept, plutôt grande pour une japonaise moyenne. Musclée, elle a une condition physique non pas de sportive mais d'athlète de haut niveau, faisant plus de trois heures de sport par jour, parfois plus suivant le temps dont elle dispose.
Ancienne vice championne nationale de karaté, sport où elle est ceinture noire et anciennement pressentie pour un titre mondial, sa carrière a dû s'arrêter de manière brutale. Ceci dit elle maintient son corps en parfaite forme. Elle ne fume pas, ne bois presque jamais et mange sainement.
Physiquement, Tsukiyo est plutôt banale pour une japonaise, outre sa musculature développée. Des cheveux noirs coupés en un carré strict, des yeux sombres, une peau pâle qui prend facilement du hâle en été et un visage lunaire et agréable. Ses traits sont harmonieux, sans être extraordinaires et elle pourrait sans doute être plus jolie si elle souriait plus souvent.

Elle porte des vêtements unisexes confortables et pratiques, des brassières de sport, des pantalons de lin, ou de simples jeans et tee-shirts. Elle n'aime pas les franfreluches, les couleurs criardes ou les vêtements trop féminins, ayant un look de garçon manqué. Elle ne se maquille jamais, et se coiffe normalement. Elle est soignée sans être girly, propre et fonctionnelle plutôt que jolie et féminine. Pour survivre dans un monde de sportifs masculins de haut niveau, elle sait faire oublier sa poitrine pour ne laisser plus qu'un humain et non plus un homme ou une femme.

La voix un peu rauque pour une femme, elle est cependant douce, plus douce qu'on ne l'imagine, elle qui ne parle pas beaucoup. Elle est posée dans son élocution et ne crie pour ainsi dire jamais, car elle déteste hausser la voix, les grands cris, les grandes effusions de larmes et c'est quelqu'un d'étonnement discret dans ses gestes et sa manière de parler. La seule chose avertissant que l'on a dépassé les bornes est le bruit sinistre de ses phalanges alors qu'elle se prépare à vous aligner proprement sur le bitume.
Quelque chose te différencie ? Ce qui la caractérise le plus est sa puissance physique. Ancienne athlète de très haut niveau, elle garde grâce à un entraînement quotidien, une musculature puissante, son corps est sculpté par le sport et elle n'aura aucun mal à aligner au sol un homme largement plus fort qu'elle. Ayant pratiqué le karaté toute sa vie, elle sait calmer les petites frappes qui pourraient lui chercher des crosses.
En dehors de cela, Tsukiyo est plutôt banale physiquement, bien qu'elle soit très garçon manqué dans ses attitudes et manque parfois de féminité dans ses goûts. Porter une jupe ou du maquillage sont deux futilités qu'elle apprécie sur les autres mais jamais sur elle-même. Elle dit qu'elle a l'impression de ressembler à un vieux travelo avec du rouge-à-lèvres lorsqu'on tente de la maquiller.
Tsukiyo est également strictement lesbienne, mais le cache à un point frôlant la paranoïa et seule sa meilleure amie est au courant. Ainsi que sa petite amie, bien sûr, mais elle ment éhontément en prétendant ne pas avoir d'homme dans sa vie. Elle dit souvent qu'elle n'acceptera jamais un homme qui ne l'aurait pas battue pour laisser croire qu'elle soit "normale."


Tu veux connaître mon histoire ?


Née dans une famille ordinaire de la Capitale, dans cette grande mégalopole, Tsukiyo, la fille de la lune, fut chérie et attendue. Son père voulait bien un garçon mais il s’accommoda de sa deuxième fille, l'aimant tout autant que son aînée, Sakura. Puis que le petite dernier de la fratrie, né quatre ans plus tard, Gen. C'était une joyeuse bande, une famille ordinaire dont la mère était mère au foyer, le père professeur de karaté.
Sakura avait bien pris quelques cours mais c'était vite désintéressée de la discipline, mais Tsukiyo était terriblement assidue, au point que son père décela très jeune un grand potentiel pour l'enfant. Sérieuse et appliquée, elle avait la discipline mentale de se plier à des entraînements exigeants à l'âge où l'on préfère jouer avec ses poupées. Discrète mais déterminée, ainsi était la fille de la lune, qui suivait son père partout comme un petit poussin, et s'entraînait dur.
Elle aimait le sport, dépasser ses propres limites, voir qu'elle courait plus longtemps chaque jour, frappait plus fort chaque soir. Elle aimait cette sensation de transcender ses limites, jusqu'à n'être plus que portée par l'effort.

Ainsi, plutôt que de faire une activité scolaire, Tsukiyo resta au dojo, prenant en âge autant qu'en capacités. A treize ans, elle tentait les épreuves régionales, à quinze, les championnats nationaux, où elle se classa sixième. Espoir montant de la discipline, coincée dans cet univers exigeant et quasiment exclusivement masculin, elle ne s'intéressa jamais à autre chose qu'au karaté, à l'âge où les filles regardent les garçons. Son père continuait de l'entraîner au dojo familial mais elle était suivie par une coatch personnel, une femme du nom d'Akira. Cette dernière avait vingt deux ans et suivait l'adolescente. La voyant devenir une femme. Seize ans. Jamais Tsukiyo n'avait regardé les garçons. Mais dans ce onsen où sa manager l'avait invitée pour lui permettre de décompresser un peu avant une compétition régionale à Kyotô, elle s'éveilla au désir.
Elles savaient que c'était mal mais l'amour est parfois aveugle et sourd à la raison. Tsukiyo et Akira devinrent amantes. Pour la femme qu'elle aimait, pour la rendre fière, la jeune athlète se dépassa jusqu'à atteindre pour la première fois le titre de vice championne du japon à l'âge de dix-huit ans.
L'année suivante, elle visait la première place afin de se qualifier pour la compétition mondiale. La karaté et Akira étaient tout son univers. Toute sa vie.

Puis, un soir, tout s'écroula lors des championnats régionaux. Un journaliste les surprit, elle et Akira, en train de s'embrasser langoureusement dans les vestiaires.
Le scandale médiatique lui prit tout. Sa famille, qui lui tourna le dos, ses amis, son amante, le karaté.
Alors elle fuit, dans un dernier geste d'Akira pour son amante, rejoignant Okuse à l'âge de dix-neuf ans, éclaboussée par un véritable tollé médiatique et une honte à l'échelle nationale.

Elle aurait pu s'écrouler, tomber dans la dépression, la misère ou se suicider. Elle y songea bien, une fois dans ce petit appartement qu'Akira lui avait trouvé avant de devoir l'abandonner, soumise au chantage par son mari - car cette dernière était mariée - et la famille de Tsukiyo, ayant elle aussi perdu son boulot.

Oui, ce jour là, elle souhaita très fort mourir.

Mais c'est parfois au plus fort du désespoir qu'une main inattendue se tend. Ce type... Elle le fixait d'un air rogue, brisée de l'intérieur. Il ne fit que lui donner une carte. Un bar ? C'était un proxénète ou quoi ? Jamais elle ne serait venue. Mais quelque chose la poussait à le suivre... Il neigeait sur Okuse cette année là alors qu'elle titubait dans le sillage de ce drôle de gars...
Il ne lui parla pas de tout le trajet. Ils pénétrèrent dans un bar, où elle vit quelques personnes, comme dans un drôle de rêve. On la dévisagea avec bienveillance. Elle, avec ses yeux cernés et son air désespéré. Elle avait tout perdu.
"Lorsqu'on n'a plus rien à perdre, l'on a tout à gagner."
La phrase raisonna en elle alors qu'il ouvrait une valise contenant un... Vers ? Un truc ? Elle n'eut que le temps de cligner des yeux que la chose se jetait sur elle et qu'une violente douleur au plexus solaire la plia en deux, le souffle coupé.

Elle délirait ? Elle avait la vision de la ville défilant sous elle à toute allure. Tout autours d'elle, d'autres êtres volaient, la dépassant ou se laissant parfois distancer. Elle avait pris de la drogue ? Sa vision était déformée, étrange. Elle n'avait plus l'impression d'être seule en elle, ressentant une pression dans son crâne. Et une forme de loup blanc se manifestait comme seule constante à ce drôle de rêve. Un loup féroce et impitoyable. Un loup qu'elle devint, l'espace d'une nuit, traquant sa proie, courant à quatre pattes, tout nimbé de lumière. Une louve terrible et implacable qui, surveillée de prêt par les autres êtres, tua sa première proie.

Ainsi devint-elle un Tokusatsu, la porteuse d'Amaterasu Omikami 04, l'unité meurtrière qui avait déjà rejeté deux porteurs en manquant de les dévorer. Elle ne fut pas dévorée. Elle mit une laisse au loup et le força à lui obéir dans un véritable bras de fer mental. Dans le QG du groupe, elle fit la connaissance d'une autre jeune femme. Nene était amusante, bruyante, familière et un peu cruche. Tout ce qu'elle n'était pas. Enceinte de son mari, elle était d'une sincère gentillesse et les deux femmes au caractère opposé sympathisèrent cependant. Ayant désespérément besoin d'être acceptée, Tsukiyo se sentait mieux auprès de cette fille sans gêne qui la traitait comme si elles se connaissaient depuis des mois quand elles ne faisaient que se rencontrer.

Seule et amère, brisée en milliers de petits morceaux, la jeune femme remonta doucement la pente grâce à sa nouvelle amie, devenue marraine de sa fille quand celle-ci finit par naître. Deux Tokusatsu qui étaient de plus en plus proches. Meilleures amies ? Meilleures amies ?
Ce fut elle qui consola Nene lors de son divorce, ce fut elle qui l'aida à remonter la pente et à rebondir, lui suggérant d'ouvrir un restaurant ou un bar, comme elle cuisinait divinement. Elle consola ses chagrins, cassa la gueule à ses détracteurs et Okami appuya Suzumebachi dans ses combats, formant une équipe de choc.

Nene était sa constante, son essentiel. Elle l'aimait. C'était simple et inavoué. Nene n'avait pas fui quand elle avait su qu'elle était lesbienne, parce qu'elle avait vu à la télévision l'histoire de la jeune femme. Elle fut la seule à ne pas la juger. Alors oui, Tsukiyo était amoureuse de Nene. D'un amour silencieux qui ne pourrait s'exprimer : son amie était hétéro. Leur amitié trop précieuse.

Tsukiyo ne redevint jamais karatéka, mais elle ne cessa jamais de s'entraîner plusieurs heures par jour, autant par habitude que par désir de conserver une parfaite condition physique : son unité était très exigeante mentalement et seule la force mentale de la jeune athlète la canalisait. Finalement, pour oublier son affection pour Nene et parce qu'elle se sentait seule, elle se retrouva un soir dans un bar lesbien, appréciant ce lieu où elle pourrait souffler un peu sans être entourée d'hommes. C'est alors qu'elle fit sa connaissance. Inoue était une jolie femme, plutôt banale, mais avec une façon de sourire, quelques tics de nervosité... C'était la première fois qu'elle venait d'un endroit pareil. Pourtant, elles se retrouvèrent dans un love hôtel, se perdant l'une dans l'autre.

Inoue dû rapidement se rendre compte de la vérité : elle avait eu un coup de foudre pour Tsukiyo, cette drôle de femme qui parlait peu mais écoutait beaucoup, pleine de secrets et de pudeur, et pourtant capable d'une réelle douceur alors qu'elles dormaient l'une contre l'autre après avoir fait l'amour.La jeune femme avait deux ans de moins que Tsukiyo, fraîchement devenue professeur au lycée Tottori, enseignant le japonais. Elle était un peu fleur bleue, croyant à l'amour véritable.
Tsukiyo l'accepta dans sa vie d'une drôle de manière, à la fois sans la repousser et pourtant sans jamais rien lui dire, ni lui demander. C'était toujours Inoue qui demandaient pour se voir. C'était toujours elle qui insistait pour qu'elles se voient ailleurs que chez l'une ou l'autre. Ce que Tsukiyo refusait inlassablement. Et puis il y avait cette Nene qui appelait à des heures pas possibles et que Tsukiyo courrait toujours rejoindre. Peu importe ce qu'elle faisait, Inoue était toujours seconde, toujours reléguée loin de sa petite amie dans les lieux publics. Une fois, une seule, elle avait voulu prendre de force la main de sa compagne dans la rue. Les yeux de la jeune femme l'avaient glacée d'effroi. Comme si elle venait de la frapper.

Voilà deux ans qu'Inoue s'accroche à Tsukiyo, bien qu'elle rompe souvent, avant de revenir finalement. Elle espère à chaque rupture que ce sera Tsukiyo qui lui téléphonera. Qu'elle lui dise qu'elle l'aime. Ho, Tsukiyo ne l'a jamais trompée, elle le sait. Mais elle ne lui dit jamais rien et semble ne lui accorder de l'attention qu'une fois seules chez l'une ou chez l'autre. Et encore, si cette Nene n'appelle pas... Ainsi se passe donc la vie de Tsukiyo, Tokusatsu, freeter jonglant avec les petits boulots, cachant son amour pour Nene derrière sa relation avec Inoue, qui elle-même ignore tout des secrets de son amante...

D'une certaine façon, elle semble avoir retrouvé une sorte de drôle d'équilibre. Comme une ballerine dansant sur le fil d'un rasoir.


Qui se cache derrière l'écran ?

Prénom/pseudo : Livia
Age : 28 ans
Où as tu trouvé le forum ? Dans ma barre de fav'
Comment le trouves-tu ? Il pue la morue.
Un dernier mot ? Lapin ? Lapiiiiin ?


crédit (c) Chaussette


Spoiler:
 


Dernière édition par Kitahara Tsukiyo le Mer 24 Fév - 23:24, édité 9 fois
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Yamakawa Nene
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MessageSujet: Re: Tsukiyo >>> Frozen Bitch   Dim 2 Aoû - 18:00

Ma BFF, ma stone cold bitch with bitchy resting face!


you're my exception
maybe one day you’re gonna want her. that girl that knew she wasn’t perfect but tried to be for you. that girl who wanted nothing more than to be there for you and loving you was the only way she could.
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Yamakawa Nene
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MessageSujet: Re: Tsukiyo >>> Frozen Bitch   Dim 2 Aoû - 21:08


TIN! TINTINTIN! TINTINTINNN! AÏLLEZOOF ZE TAÏGEUURRR ! ♫

Ô joie et bonheur, te voilà officiellement parmi nous ! On peut dire que maintenant tu fais parti de la bande, alors tu peux te la péter ! ♥

Cependant n'oublie pas de faire recenser ton avatar et si tu es un Tokusatsu, de mettre ton armure et pseudo dans la liste pour que tout soit bien ordonné. Niveau journal de bord, pense à faire ta fiche de relation qui comprend tes liens et ta liste de rps. Et si tu cherche un ou plusieurs partenaires de jeu, viens donc checker les demandes de rp ou en poster une ! N'oublie pas non plus de mettre le lien de ta fiche de prez' dans ton profil pour qu'on puisse la voir facilement !

Sinon, entre deux rps et recherches diverses je te propose de nous rejoindre à la cafétéria pour un max de flood et de délires !


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