Dans la chaleur de la nuit
Le mal est toujours puni
Les "Unités Kojiki", sortes d'armures intégrales de combat dotées d'une intelligence propre bien qu'instinctive, ont été découvertes alors qu'elles avaient été perdues par l'entreprise pharmaceutique qui les a créé, la Yomotsu Corporation. Cette dernière dépécha de nombreux agents dans l'espoir de les retrouver mais leurs nouveaux porteurs, se surnommant les "Tokusatsu", étaient devenus des justiciers masqués protégeant la ville de la menace Kaijin, des créatures monstrueuses aussi bien nées des malversations génétiques hasardeuses de la Yomotsu qu'à une singularité de la ville : l'énergie Fuzen.
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 kaenguma ▌The beautiful shadow of the demon’s frenzied dance.

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Murakumo Kaenguma
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MessageSujet: kaenguma ▌The beautiful shadow of the demon’s frenzied dance.   Sam 26 Déc - 15:15


Murakumo Kaenguma

Bonjour, je m'appelle Murakumo Kaenguma (de mon vrai nom Sasha Viktorovna Volkova), mais on me surnomme aussi "Tokoyami" car je suis la porteuse de l'unité Night Engineering Archetype TSUKIYOMI 03. J'ai actuellement 42 ans, car je suis née le 07/06/1979 à Ioujno-Sakhalinsk sur l'île de Sakhaline et je suis russe naturalisée japonaise. Il m'arrive parfois de faire quelque chose de ma vie et si je ne suis pas en train de prendre un air neutre, je suis chef de la sécurité de la Yomotsu Tower. Si vous voulez tout savoir je suis aisée financièrement et vu que je n'ai aucun secret pour vous, vous pouvez aussi savoir que je suis asexuelle, génophobe (peur pathologique du sexe) et mère célibataire. On me dit souvent que je ressemble à Eleonore von Wittenburg d'Also sprach Zarathustra. Je suis dans le groupe de la Yomotsu Corporation.

Comment peut-on me reconnaître ?

Caractère Certains prennent Kaenguma pour une froide logisticienne mais rien n'est plus faux. Si elle dit souvent qu'elle dresse ses hommes à être durs comme l'acier et idiots comme des bûches, elle n'en reste pas moins quelqu'un ne montrant d'elle qu'une image faussée de dame de fer qui ne fonctionne bien que lorsqu'elle a le contrôle; car s'il est vrai que le contrôle est un élément important dans sa vie, Kaenguma est avant tout une femme réservée qui parle peu et essaye de réfléchir avant de parler et si l’incompétence et l'indécision la hérissent, elle sait aussi faire preuve de patience et de pédagogie avec les autres. Cependant que l'on ne s'éloigne pas de l'image qu'elle donne car elle reste quelqu’un qui aime deux choses : l'ordre et l'autorité. Sitôt qu'on perd un de ces deux facteurs, elle perd son sang-froid et s'ordonne mal dans un groupe de gens indisciplinés, se sentant continuellement obligée de donner des ordres aux autres pour que tout soit bien aligné, bien propre, sans confusion. C'est ainsi que les choses sont pour elle : une succession de choses bien faite, de clauses à respecter, de limites à ne jamais dépasser... et Dieu sait que certaines sont dures à ne pas briser, mais elle tient bon. Il n'y a que l'ordre qui l'aide à tenir, l'ordre, les limites, les bonnes mesures. Les choses qu'on ne fait pas, celles qu'on fait respecter. Ne pas colorier en dehors des cases.

C'est une femme à la fois humble et complexe, ne cherchant jamais les louanges mais toujours les meilleurs résultats. Elle n'accepte jamais les compliments, pense pouvoir toujours faire mieux, attend beaucoup des autres mais encore plus d'elle-même. Le regard fermé, baissé la plupart du temps quand elle ne doit pas donner d'ordre, Kaenguma est quelqu'un d'éteint, de froid, qui n'a pas de passion ou d'engouement particulier. C'est une workaholic qui ne s'implique que dans son travail et l'éducation de sa fille, qu'elle veut irréprochable mais juste. Mère un peu dure et suspicieuse, elle éduque sa fille avec des interdictions mais derrière, il y a le tendre amour de la mère louve qui se noie dans l'angoisse, qui ne sait pas exprimer sa douceur. Kaenguma reconnait elle-même qu'elle est parfois trop sévère avec elle, sans parvenir à lâcher du lest. Elle est incapable de lâcher la pression pour elle aussi, ne partant jamais en vacances, passant le plus clair de son temps au travail. C'est sa fille qui cuisine et effectue les tâches ménagère de la maison, pour tout dire. Ce n'est pas une mère irresponsable, ni vraiment absente mais elle tente de compenser son absence du logis par une attitude inquisitrice et intransigeante.

Pourtant, derrière le cuir bouilli, il y a la femme. petite, fragile, brisée par la perte de sa famille lors de l'Incident du Mal et ses propres souffrances. C'est une femme délicate et ébranlée, mais personne ne le sait. Si elle est stable, ses sentiments quant à eux sont totalement boiteux et elle se révèle incapable d'exprimer correctement ses émotions, terrorisée par eux les trois quart du temps. Le sexe la terrifie et la dégoûte, victime d"un viol brutal par des Gama quand elle était encore adolescente, durant le fameux Incident. La femme n'en a réchappé que par miracle mais il reste une terrible trace dans son esprit : elle est hyper-pudique et très fortement génophobie (peur du sexe, tout simplement). Pourtant, Kaenguma travaille dur pour cacher ses faiblesses et se montrer comme une femme stable émotionnellement et sur qui on peut compter et bien qu'on puisse en effet s'appuyer aveuglément sur elle, la rousse n'est pas aussi équilibrée que l'on pourrait croire. C'est même tout le contraire car elle est tourmentée par ses angoisses et ses envies, continuellement, au point que si elle n'était pas porteuse d'une unité Kojiki, elle se serait surement déjà changée en Ichimoku Nyûdô ou en Shinigami, car c'est la jalousie qui la dévore petit à petit. Car il y a Nozomi, sa fille adoptive qui complique tout. Le grain de sable dans les engrenages de la machine bien huilé qu'elle est, la goutte de chaos dans sa mer calme. Une enfant qu'elle a adopté car tout comme elle, la petite avait perdu sa famille à cause des Kaijin. Et cette petite, c'était le soleil de ses jours, l'espoir de sa vie, la seule personne capable de la faire sourire sincèrement. C'est cette petite parcelle d'humanité que sa fille lui offre qui petit à petit perd Kaenguma dans la folie, bien ironiquement.

Kaenguma n'a pas d'amis, n'en désirant pas. Elle n'a plus aucune famille sa fille adoptive mise à part. Nozomi est la seule personne qu'elle voit une fois sa journée terminée et cet isolement affectif aidant, les années passant, Kaenguma ne sait plus quoi penser de cette adolescente toujours souriante et positive qui lui remonte le moral sans jamais faiblir, acceptant sa dureté et ses remontrances sans ciller. Certes elles n'ont aucune lien du sang, mais ressentir ce genre de sentiments pour Nozomi, au fur et à mesure... c'est inacceptable, c'est malsain. Mais que peut-elle faire, à part espérer que ce ne soit pas ce qu'elle pense ? La protéger, encore et toujours. Des autres et d'elle-même. Alors bien sûr Nozomi n'est plus une petite fille, bien sûr qu'elle a raison de lui présenter son petit ami... mais doit-on s'étonner que Kaenguma le reçoive comme tous les autres, froidement ? Un jour, un de ses garçons lui prendra sa fille... et c'est ce qui sera le mieux pour elle. Loin d'ici, de sa jalousie mal placée, de ses sentiments inacceptables. C'est ce qui pourra arriver de mieux à Nozomi. D'ici là, elle la protégerait.

Physique Kaenguma est loin des standards de la beauté japonaise avec son mètre quatre-vingt et son allure sèche et androgyne. Maigre et filiforme, il n'est pas rare que les gens se trompent sur son sexe sans qu'elle ne s'en formalise réellement; ce sont des choses qui arrivent et il faut avouer que ce n'est pas la féminité qui l'étouffe. En effet elle rejette en bloc tout ce qui pourrait faire d'elle un être sexué, tout ce qui pourrait faire d'elle "une faible femme" : ayant des antécédents de cancer du sein dans sa famille, Kaenguma s'est tout simplement fait retirer entièrement la poitrine en prévention. Elle s'habille comme un homme, de vêtements sombres et austères, sans ostentation. La quadragénaire couvre tout son corps comme si la peau des humains était une chose atroce à regarder, couverte du bout des doigts jusqu'à col pour dissimuler non seulement ce qui fait d'elle une "victime" selon elle mais aussi de terribles cicatrices de brûlures héritées d'un incident survenu il y a une dizaine d'années. Tous ces détails contribuent à forger d'elle une image sinistre et spartiate, se montrant comme une femme sérieuse et stoïque à la voix sèche et aux manières un peu rudes. Kaenguma porte en général des vêtements bien coupés, des costumes trois pièces avec des chemises boutonnées jusqu'au menton ou des pulls à col roulés quand elle n'est pas tout simplement dans son uniforme d'élite de la sécurité corporatiste. Elle n'affectionne pas de style en particulier, ne désirant qu'être propre et pudique.

Son visage anciennement dévoré par les flammes se nimbe d'une large zone de peau fondue, brûlée presque jusqu'à l'os. Rien n'a pu la sauver, même pas les greffes : les brûlures sont bien trop profondes et sérieuses. Défigurée à vie, la femme fait son possible pour ne pas exposer son corps mutilé mais ne peut rien faire pour son visage disgracieux; elle apprend simplement à faire avec, le regard souvent baissé quand elle n'a aucun ordre à donner. Le reste de son visage est très typé russe, avec des traits allongés mais un peu lourds, la mâchoire forte et les pommettes hautes, les yeux sombres et en amandes sans être bridés. Du reste, elle porte de longs cheveux qu'elle rechigne à couper, préférant les expédier en queues de cheval sévères et vite coiffées. Elle est plus grande que la moyenne des femmes japonaises, toisant facilement les hommes quand elle marche dans la rue et elle a du mal à trouver des chaussures à son pied, chaussant du quarante-trois.

Quelque chose te différencie ? Un peu tout, un peu rien : sa taille, ses traits russes. Ses zones de brûlures conséquentes et son visage défiguré, son style vestimentaire masculin. Kaenguma ne passe pas inaperçue. Quant à son magatama, il est situé en plein milieu du torse, à droite du cœur.


Tu veux connaître mon histoire ?

Sa vie s'était comme arrêtée en 1995 dans le centre-ville en flammes, le corps entre la vie et la mort sous les décombres, la poussière et la sueur et la main tendue pour demander de l'aide. Cette main, on ne lui la prendra que seize ans plus tard. Jusque là, elle demeura l'adolescente pour qui la vie s'était arrêtée à seize ans, ayant perdu toute sa famille dans l’Incident du Mal. Les vaisseaux extra-terrestres qui bombardaient Okuse, les immeubles qui s'écroulaient, en proie aux flammes... mais le souvenir le plus cuisant était ces terribles monstres animés par une colère folle, qui l'ont attrapée. Ces Gama qui ont disloqué son corps, pire que des animaux. Kaenguma ne du la vie qu'au désintérêt des Kaijin pour elle, une fois que chacun l'eue abusé jusqu'à la moelle. Elle resta prostrée dans les décombres, attendant de mourir. Une équipe de secours la trouva presque complètement déshydratée et elle passa les mois suivants à l’hôpital, entre la vie et la mort. Comment, les années passant, se libérer d'un tel traumatisme ? Comment reprendre goût à la vie et ne pas juste désirer que tout s'arrête, tout simplement ? Avec le travail, le sport, l'effort pour oublier. Les séances de psychothérapies, les choix de vie : elle entrerait à la Yomotsu, pour défendre les gens contre les Kaijin, coûte que coûte. Lorsqu’elle entendit que la Yomotsu lançait une campagne de recrutement pour son service de sécurité, Kaenguma y postula et même si elle rata l'examen, elle le retenta l'année suivante. Avec de l'acharnement et une subvention de l'état, elle parvint finalement à réussir le concours d'entrée et fut intégrée au service de sécurité de la Yomotsu Tower pour commencer, à tout juste vingt ans.

Bon élément, leader naturel appréciant l'ordre, Kaenguma monta naturellement en grade jusqu'à pouvoir tenir une petite escouade, jusqu’à devenir bras droit du chef de la sécurité. Digne de confiance, intègre et déterminée, elle se porta d'elle-même volontaire pour des tests de synchronisation avec une unité Kojiki, quatre ans seulement après son arrivée à la Yomotsu. On testa dans un premier temps sa compatibilité avec des modules comme les unités en série Hannya et Inari, puis Amanojaku. Mais ce fut avec Tsukiyomi que son indice fut le plus élevé; elle savait que ce module dévorait les porteurs faibles ou trop confiants et c'est peut-être pour cette raison que la Yomotsu la choisit : elle devint Tokoyomi, les Ténèbres Éternelles. On l'employa à la sécurité de nuits et quelques missions nocturnes, exécutées avec succès. Elle ne se formalisa pas non plus quand on lui demanda de réduire aux silences une équipe de laborantins, car les ordres étaient les ordres et elle était un bon petit soldat qui ne tenait que grâce à son travail. Car une fois sortie des ombres, Kaenguma passait des heures seule dans son appartement, assise sur son canapé en attendant le sommeil. Si la motivation était là, tout espoir l'avait quitté il y avait bien longtemps. Seize ans plus tard, une main se tend vers elle; cette main qu'elle avait attendu sous les décombres. Une toute petite main, dans un centre commercial en feu. Un Ho-Masubi solitaire avait réduit l'endroit à néant et la Yomotsu avait envoyé une équipe de secours dont faisait parti la jeune femme.

Dans les déblais, une petite fille seule qu'elle sauva de justesse; sa famille avait été écrasée d'un coup et il ne restait qu'elle et dans la fournaise, Kaenguma se montra imprudente pour la sauver, s'exposant au Kaijin et attirant son attention. L'enfant dans les bras, elle chercha un coin sûr pour la cacher avant de présumer de sa force, encouragée par la Volonté Zéro de Tsukiyomi, dans le feu du combat. Elle eut de la chance de ne pas être blessée et l'unité maîtrisa le Ho-Masubi mais les dégâts furent considérable, matériels comme humains. La fillette se retrouva à l'orphelinat géré par la Yomotsu et Kaenguma alla la voir : elle avait huit ans et s’appelait Nozomi, l'Espoir. Un espoir, son espoir ? Kaenguma tendit sa main à l'orpheline et elle la saisit; elle devint mère à trente-deux ans, sans avoir jamais connu personne. Nozomi devint le centre de son univers, son terrain sûr, sa parcelle d'humanité. Comme elle il y avait si longtemps, la petite était seule au monde, les Kaijin lui ayant tout pris; elle voulait la protéger, lui offrir un nouveau foyer. Prendre soin de cette enfant qui serait à présent la sienne et l'éduquer le plus correctement du monde malgré son emploi prenant et parfois dangereux et douteux. Nozomi grandit et Kaenguma vieillit, installant toutes deux une routine sécurisante dans leur famille. Et même quand Kaenguma manqua de mourir dans un incendie accidentel survenu dans la salle d'entrainement des sous-sols de la Yomotsu, les choses se finirent bien. Nozomi resta auprès de sa mère à l’hôpital, enfant sage et aimante, mature pour son âge. Il fallait dire que la petite devait cuisiner et s'occuper de la maison car sa mère était souvent absente. Et si la femme s'en sortit, elle n'était pas indemne; un an de rééducation fut nécessaire pour qu'elle se remette sur pied, horriblement défigurée sans qu'aucune greffe ne puisse prendre. C'était ainsi. Pourtant rien n'avait changé aux yeux de sa fille, alors tout allait bien.

L'enfant devint adolescente, et l'adulte passa la quarantaine en continuant à veiller à la sécurité de la Yomotsu et en pourchassant les Tokusatsu, convaincue que c'était pour le bien de tous, ignorant que sa fille les prenait en admiration, devenue une Totaku. Elle-même, porteuse de Tsukiyomi, était une Tokusatsu et avait l'admiration de sa fille. Mais cela la dépassait, préoccupée autant par son travail que par la gêne qu'elle ressentait quand Nozomi lui présenta son premier petit ami lors d'un dîner à la maison; le repas se passa dans un silence malaisé, dans un froid polaire, Kaenguma se retrouvant incapable de manger. Peut-être était-elle trop protectrice avec sa fille ? Elle détesta ce garçon à la seconde même où il mit les pieds dans sa maison, où elle le vit regarder sa fille avec ces yeux-là... pourtant, quoi de plus normal à son âge ? Quoi de plus sain ? Kaenguma mit cela sur son côté "maman louve" et ne réfléchit pas plus loin, demandant à Nozomi de ne plus lui mettre ce garçon sous le nez; elle n'aurait qu'à le ramener ici quand elle travaillait. Mais... que feraient-ils quand elle ne sera pas là ? Cette idée lui glaça les sangs et ce fut à partir de ce moment qu'elle eut régulièrement des vertiges, Tsukiyomi prenant brutalement le contrôle de ses actions. Après... elle ne savait plus. JUste de la fatigue.

La Volonté Zéro, sauvage et impérieuse, combattait quelque chose au creux de Kaenguma; cette jalousie étrange qui s'étouffait dans son propre ichor, se révélant à la femme sous son jour le plus laid : Kaenguma menaçait de se changer en Kaijin et son unité était prête à la dévorer de l'intérieur, d'une bouchée. Elle disparaîtra dans les flammes vertes de l'Ichimoku Nyûdô qu'elle allait devenir, puis Tsukiyomi la dévorerait. Mais cela n'arriva pas, car elle surmonta ses sentiments en les comprenant, combattant sa part Kaijin naissante tout comme les désirs cannibales de son unité Kojiki. Le combat fut éprouvant et solitaire et personne ne sut jamais - surtout pas sa fille - qu'elle avait évité de justesse une tragédie de plus. Kaenguma garda cela pour elle, se jurant de ne jamais en parler; seuls Tsukiyomi et elle savaient, et l'unité reconnaissant sa force mentale accepta de lui faire confiance. Mais savoir ne résolvait rien, bien au contraire : à présent, elle savait qu'elle était amoureuse de Nozomi, et que sa jalousie cherchait à la consumer. Et si un jour, elle refaisait une crise à nouveau et se changeait bel et bien en Kaijin ? Kaenguma dut lutter de plus en plus contre cette jalousie envahissante pour ne pas sombrer. Accepter de la voir quitter le giron maternel, ne pas la voir comme une femme mais comme sa fille unique. Étouffer en elle ces sentiments inconvenants, se battre contre la possessivité, contre la tristesse; elle n'en montra rien à sa fille, retournant se noyer dans le travail en attendant que cela passe.

Jamais elle n'aurait pu imaginer qu'un jour Nozomi deviendrait une Tokusatsu, deviendrait son ennemie dans son dos. Jamais elle ne pourrait concevoir que quand sa fille lui dit qu'elle va voir son petit ami, elle va en fait combattre les Kaijin, se mettre en danger, mettre des bâtons dans les rues de la Yomotsu. Si elle savait. Et si Nozomi savait, elle, ce que sa mère pensait d'elle ?


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Dernière édition par Murakumo Kaenguma le Mer 2 Mar - 14:06, édité 16 fois
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Murakumo Kaenguma
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MessageSujet: Re: kaenguma ▌The beautiful shadow of the demon’s frenzied dance.   Sam 26 Déc - 22:24


autovalidation☆desu-desu !

Ô joie et bonheur, me voilà officiellement parmi nous ! On peut dire que maintenant je fais parti de la bande, alors je peux te la péter ! ♥

Cependant je n'oublie pas de faire recenser mon avatar et si je suis un Tokusatsu, de mettre mon armure et pseudo dans la liste pour que tout soit bien ordonné. Niveau journal de bord, je pense à faire ma fiche de relation qui comprend mes liens et ma liste de rps. Et si je cherche un ou plusieurs partenaires de jeu, je vais checker les demandes de rp ou en poster une ! Je n'oublie pas non plus de mettre le lien de ma fiche de prez' dans mon profil pour qu'on puisse la voir facilement !

Sinon, entre deux rps et recherches diverses je me propose de nous rejoindre à la cafétéria pour un max de flood et de délires !


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